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Environnement

  • Locavore

    J'ai fait des courses et je suis fier d'avoir commencé mes premiers pas de locavore. Il faut dire que l'émission 200 km à la ronde m'a ouvert l'esprit. Mais, je m'interrogeais sur la difficulté de trouver des produits qui font moins de 200 km du producteur au consommateur, surtout quand on est citadin. Et puis, je viens de m'apercevoir qu'à la grande surface où je fais habituellement mes courses, il y a à différents endroits, des rayons ou îlots de produits qui font moins de 80 km pour venir jusqu'à moi ! Je discute avec la dame qui est là pour nous renseigner ou promouvoir les produits et les producteurs. Tout a été cultivé, élevé et produit dans mon département. Dingue. Je me suis dit "chouette", je vais pouvoir contribuer moi aussi à la sauvegarde du tissu économique local, des emplois, des exploitants et de l'environnement. Tout ça dans mon chariot. Alors, j'ai pris des petits pois (encore dans leur cosse), des radis, des tomates, du fromage, des yaourts et du jus de pomme brut de pressage. J'ai même pris du lait Candia produit dans l'Isère. Car j'ai fait attention à l'emballage, le département de production du lait est marqué sur l'étiquette. J'ai bien tout suivi les explications de l'émission de France 5 présentée par Eglantine Eméyé. Bref, je suis content de moi.

  • 200 km à la ronde

    J'ai été curieux hier soir, une émission de télévision qui vous montre comment vivre et se nourrir avec des produits finis fabriqués à moins de 200 km de chez vous, avec des matières premières nées à moins de 200 km de chez vous.

    Alors, les familles acceptent pendant un mois de ne manger que "local" : locavore. On commence par vider leur foyer de tous les produits qui ne respectent pas la règle de base des moins de 200 km. Autant vous dire que pour certain c'est la razzia : placards et frigo presque vides. Les familles sont dépités, tout ce qu'ils aimaient part dans des caisses qui seront restituées à la fin de l'expérience. En outre, le coup vache, l'animatrice leur demande s'ils avaient le choix de garder un seul produit, lequel serait-il ? Certains le sel, d'autres les pâtes... bref, elle enferme ledit produit dans une boite transparente fermée par un cadenas. Quelle cruauté.

    Passée la première émotion d'une impression de vide et de pauvreté, on se ressaisit et on part au marché pour chercher de l'alimentaire "local". Qui de la farine, qui des fruits et légumes : chacun tente de reconstituer un garde-manger décent. Surtout qu'au petit-déjeuner ce fut très frugal pour certains. Et puis, en avançant dans l'émission, on commence à nous apprendre quelques recettes et astuces pour obtenir des produits qui mettent habituellement des milliers de kilomètres pour venir jusqu'à nous. Et là, je me pose des questions.

    Pour le sel par exemple. Il faut faire bouillir à feu très doux de l'eau de mer jusqu'à ce que l'eau se soit évaporée et qu'il ne reste que le sel au fond de la casserole : la fleur de sel. Autrement dit, non seulement, il faut trouver de l'eau de mer à moins de 200 km (soit 400 l'aller-retour) mais il faut utiliser du gaz ou de l'électricité pendant des heures. Pour faire des pâtes, il faut un kilo de farine produite pas loin, deux oeufs de la région et un peu d'eau. Là où ça devient marrant c'est que vous risquez de ne pas réussir du premier coup, ça colle, ça passe mal dans l'appareil à faire des pâtes donc gaspillage.

    L'idéal serait de trouver un commerçant qui fabrique les produits de base : ça créé un emploi et ça vous fait perdre moins de temps, de plus, vous échappez aux contraintes de fabrication. Une fois, j'avais fait du pain, quel souvenir ! C'est long à faire mais c'est encore plus long à faire cuire. Je ne vous dit pas les heures passées à attendre que ça cuise : consommation d'électricité du four anti planète !

    Tout cela pour dire que je serais prêt à devenir locavore si en contrepartie je ne gaspillais pas d'énergie inutile et si je ne suis pas obligé de consommer du carburant pour trouver des produits de base. Avec l'organisation du monde et du commerce comme elle est faite aujourd'hui, c'est extrêmement difficile de consommer local dans un esprit de développement durable. Je ne voudrais pas faire de choix. Donc, pour l'instant, je me contente de sélectionner au maximum de l'alimentaire produit ou fabriqué en France, c'est déjà ça.

  • Neige surprise

    Entre le 8 et le 10 janvier, la neige a recouvert ville et campagne de son manteau blanc.

    Aperçu…

  • Idée verte n° 3

    La vaisselle est la bête noire de beaucoup d'entre nous. La solution de facilité est donc d'opté pour une machine qui ferait le travail. En plus, on nous dit partout que le lave-vaisselle consomme moins d'eau que le lavage à la main. Je soupçonne les constructeurs d'être derrière tout ça. Le souci est que la machine consomme du courant. Mais bon, là n'est pas l'objet de cet article. Je vous propose une méthode de lavage à la main qui consomme moins que ce que vous consommiez jusqu'à présent avec une vaisselle manuelle. J'appelle ça le lavage à sec.

    L'idée verte est donc de faire une vaisselle peu consommatrice d'eau. Le postulat de départ est d'avoir en tête que ce n'est pas l'eau qui lave mais le liquide vaisselle, le savon. A partir de là, on comprend mieux pourquoi il faut privilégier la qualité plutôt que la quantité.
    - Posez le bouchon de l'évier de rinçage mais pas celui de lavage, et ne remplissez pas les éviers.
    - Dans l'évier de lavage, lavez votre vaisselle en mouillant légèrement les objets à laver puis en frottant avec l'éponge préalablement remplie de savon.
    - Commencez par les articles les moins gras.
    - Rincez les articles dans l'évier de rinçage avec un mince filet d'eau, l'évier va se remplir petit à petit.
    - Essuyer ou poser les articles lavés mais laissez par contre les cuillères, les fourchettes et les couteaux dans l'évier de rinçage.
    - Quand vous avez tout lavé, l'évier de rinçage est rempli d'eau, il ne vous reste plus qu'à récupérer les couverts laissés dedans (qui se sont rincés tout seul) pour les essuyer ou les poser à sécher.

    Attention, rappelez-vous de ne pas faire couler l'eau du robinet avec force, ne travailler qu'avec un filet d'eau. Il n'est pas nécessaire de faire couler trois litres d'eau pour mouiller ou rincer à chaque fois. Ainsi faite, vous constaterez qu'avec moins d'eau la vaisselle est quand même propre.

  • Idée verte n° 2

    Ce n'est pas encore le moment mais il faut y penser dès maintenant : ne jetez plus rien !

    L'idée verte est de décorer le sapin et le logement avec des produits recyclables ou déjà en votre possession : ampoules usagées, bouteilles de lait peintes, playmobils, carton, pots de yaourt, etc...
    - Cela évitera d'acheter de nouvelles décorations fabriquées en Asie qui ont généré de la pollution pour leur transport jusqu'à nous.
    - Cela permet de personnaliser votre intérieur à votre convenance.
    - Cela ne vous coûte rien car c'est du déchet.
    - Cela permet également de ne pas courir de droite à gauche avec votre voiture.

    Cerise sur le gâteau, bien peint et bien illuminé, cela sera du meilleur effet.

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