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18 janvier 2012

Les révolutions arabes n'ont pas eu droit à toutes les saisons

Quand, il y a quelques jours, vous avez appris que l'on fêtait le premier anniversaire des révolutions dans les pays arabes, avez-vous eu comme moi cette réaction de dire "déjà" ? Une réaction qui sentait l'oubli de l'évènement comme on jette un mouchoir une fois éternué. Ces évènements, pourtant d'une importance historique, ont déjà été balayés par d'autres actualités. Le monde est ainsi fait. Ca tourne.

Il ne faudrait pourtant pas oublier ce qui s'est passé dans ces pays à deux pas d'avion de nos contrées. Des hommes, des femmes et des enfants, ont crié leur exaspération. Ils ont voulu dire au monde entier combien leur souffrance était grande, combien leur privation de liberté les faisait mourir à petit feu. Eh bien non. Depuis il y a eu tellement d'évènements, que ceux-ci semblent loin et petits.

Free a jeté un pavé dans la mare de la téléphonie, la France a perdu son triple A, et ? Ah oui, ça fait un an que des chefs d'Etat, des dictateurs s'il vous plait (!), sont tombés. On avait presque oublié ! Il est donc complètement injuste qu'un printemps arabe ne se transforme pas aujourd'hui en été arabe, à l'après révolution.

Beaucoup doivent penser que puisqu'ils se sont débarrassés de leur geôlier, ceux qui ont gagné dans le sang et les larmes leur liberté peuvent désormais prendre leur envol et décider de leur destin. Oui, mais voilà, il y a un mais. Ces révolutions, ces chamboulements dans les régimes politiques sont loin d'être finis et il n'est pas encore certain à l'heure actuelle que ces peuples aient gagné ce qu'ils sont en droit de réclamer : liberté et égalité. N'oubliez pas qu'en France, après la révolution, tout n'est pas venu comme sur des roulettes. La démocratie (enfin, celle que rêvaient nos ancêtres sans-culottes) a mis plus d'un siècle à s'installer (et est bien mise à mal au XXIème siècle mais c'est un autre débat).

A l'heure où il suffit de télécharger sur Internet pour obtenir en quelques minutes tout ce que l'on veut, la liberté met des décennies à faire sa place. Nos amis algériens, tunisiens et égyptiens ne sont pas encore sortis de la casbah. Alors, ayons régulièrement une pensée pour eux.

Au besoin, mettez un rappel sur votre portable !

20 mai 2011

La valse de Strauss canne

Il y avait longtemps qu'une affaire judiciaire n'avait pas suscité autant de passions et de commentaires en France. Tout le monde en parle. Il n'y a pas un moment dans la journée où on ne fait pas allusion à DSK même sur le ton de la plaisanterie. Il faut dire qu'avec le statut privilégié de candidat préféré pour la Présidentielle 2012, le choc a été rude pour tous ceux qui espéraient en lui. Cela dit, l'affaire n'a pas encore été jugée. Il faut, tout comme on parle de présumée victime pour la femme de chambre, parler de présumé innocent pour le Français jusqu'à ce que la lumière soit faite.

Depuis plusieurs jours, les Américains n'ont pour l'instant que porter des accusations, ce qui a du fortement fait pencher la balance chez nos amis outre-Atlantique et fait qu'il est déjà coupable pour une grande majorité. Mais il faut laisser l'accusé se défendre et écouter ce qu'il a à dire. Ne pas se laisser endormir par le spectacle que nous donnent des juges et des sheriffs en mal de voix pour leur prochaine élection. Car, gardez bien ça en tête, il n'y avait que deux personnes dans cette chambre au moment des faits. Personne ne peut donc dire avec certitude ce qui s'est passé.

Surtout, qu'à l'heure actuelle, il y a beaucoup de zones d'ombre qui reste à éclaircir. L'heure des faits : un coup c'est avant midi, un coup c'est avant 13h. Pourquoi n'avoir avertit les autorités qu'une heure après ? Pourquoi dénoncer une fuite alors que le billet d'avion était réservé depuis belle lurette ? Pourquoi prendre le risque de déjeuner avec sa fille si on est en fuite ? Pourquoi la personne du service qui débarrassait le petit-déjeuner a dit à la femme de chambre qu'il n'y avait personne dans la chambre ? Pourquoi dire qu'elle ne le connaissait pas alors que sa photo était affichée dans le local des femmes de chambre ? Il y a tant de questions sans réponse qu'il est donc préférable de ne pas préjuger de l'affaire.

S'il fallait enfermer tous les obsédés ou les libertins, il n'y aurait plus grand monde dehors ! Ce qui est presque certain, c'est que DSK est mal barré pour les primaires socialistes et je pense que ça fera les affaires de certains et de certaines à gauche comme à droite.

29 avril 2011

Kate, reine du jour

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais à chaque fois qu'il y a un tel évènement planétaire, ça me met presque mal à l'aise. Evidemment, c'est beau, c'est fastueux, tant mieux pour elle. Sa mère ne doit pas regretter l'investissement dans les grandes écoles les plus huppées d'Angleterre. De voir tous ces gens sur leur trente-et-un assistés aux premières loges c'est vrai que j'aimerais bien être à leur place et faire partie des privilégiés de l'abbaye de Westminster. Mais quand je finis de rêver, la chute est terrible. Je ne suis qu'un simple badaud qui ne pourrait être qu'au bord des rues de Londres comme un couillon à agiter des drapeaux tricolores et constater que jamais je ne roulerai en Rolls, que jamais je ne ferai le baisemain à la reine et que jamais je n'épouserai la princesse Béatrice ou Eugénie d'York, altesses royales encore célibataires, respectivement 5è et 6è dans l'ordre de succession au trône. Ca a de la gueule d'avoir comme grand-mère la reine Elisabeth ! Je vais tenter de me consoler avec le mariage auquel j'ai été invité ce samedi 30. Il n'y aura pas de carrosse ou de célébrités mais la mariée sera sûrement très belle.

24 février 2011

La gastro-révolution

C'est indéniable, il y aura un avant et un après Ben Ali. La révolte tunisienne a été un électrochoc dans le monde arabe. Déjà deux dirigeants déchus en l'espace de quelques semaines, qui l'aurait prédit ? Et ça ne semble pas fini. La Libye est au centre des attentions. Tous les regards sont portés vers ce pays détenu par un seul homme depuis des décennies et qui règne sans partage et sans démocratie.

Nos amis du monde arabe ont soif de liberté : liberté d'expression, liberté de communiquer, liberté de voyager et surtout liberté de vivre et de prospérer. Les richesses de leur pays ont été accaparées par des clans restreints de personnes qui ont amassé des milliards dans les banques suisses. Ils estiment, et c'est tout à fait légitime, qu'ils ont droit aussi à profiter de ce que leur sol renferme. La question maintenant est de savoir quand les dictateurs vont tomber. Il ne peut pas en être autrement sinon ils ne prendraient pas des mesures d'affolement telles que la distribution d'argent aux familles ou un peu plus de souplesse dans les media ou l'autorisation de partis d'opposition. Ils ne savent que trop que lorsqu'un peuple se soulève le trône devient un siège éjectable puisqu'ils ont fait pareil en leur temps pour fomenter leur coup d'Etat. Les arroseurs arrosés.

Après tant d'années d'oppression et de silence, les peuples aspirent à vivre tout simplement. Un estomac ne peut pas être maté quand il crie famine. Quand l'Homme a faim, il est capable de tout, il n'a plus rien à perdre. Quand l'Homme est gavé, il est empoté et n'a plus envie de rien. Comment expliquer sinon ces exodes massifs, ces fuites désespérées vers l'Europe ? Que ce soit les Tunisiens, les Egyptiens, les Algériens, les Syriens, les Libyens, les Bahreïnien, les Marocains, les Yéménites, et pourquoi pas un jour tout le continent africain, tout le Moyen Orient, voire la Chine et la Corée du nord, tous ces peuples ont besoin d'être reconnus comme de vrais peuples, de vrais hommes et femmes qui ont autant droit que nous à vivre décemment et en tout quiétude.

Ces peuples ont tout bonnement besoin d'amour.

De la reconnaissance et de l'affection que devaient donner ses dirigeants qui ont failli à leur mission. Bien sûr, une démocratie ne se fait pas en un jour. La version française a mis plus d'un siècle à se mettre en place alors il va falloir être patient. Mais il fallait bien commencer un jour. Alors, dictateurs de tout poil, tremblez, vos peuples soumis se réveillent ! Ce tsunami de révolutions va changer la face du monde. C'est comme un basculement. La paix dans le monde n'est pas encore pour demain mais il faut bien que ça commence par la volonté des peuples à dire leurs chefs : stop, on en a marre de vos magouilles, de vos mépris et de vos guerres d'autorité.

Chacun sur Terre désire vivre chez lui, sur la terre de ses ancêtres, pour la cultiver, la faire prospérer et la transmettre à ses enfants. Phénomène collatéral de ces évènements, les exodes, comme en 39. Les Tunisiens fuient la Libye et rentrent chez eux. Les bannis égyptiens rentrent chez eux. C'est automatique, si une personne est heureuse dans son pays, elle n'a aucune raison d'en partir… Ces révolutions en chaine ne peuvent nous amener qu'à de l'optimisme quant à l'avenir. Cela nous montre également combien nos peurs de l'autre étaient infondées. La majorité de nos voisins méditerranéens ne sont pas des gens méchants qui ne pensent qu'à tuer ou voler : ce sont des êtres humains qui ne voyaient pas leur avenir chez eux, qui ont faim et qui sont en manquent d'amour et de reconnaissance. Laissons leur reconstruire un pays.

Tout gouvernement devrait appliquer la déclaration des droits de l'Homme sur son territoire car tous les hommes devraient naître et demeurer libres et égaux en droit chez soi…

11 juin 2010

Les Bleus passeront-ils Le Cap ?

Cette équipe de France fait l'objet de nombreux commentaires et politiques.

Les déplacements
L'équipe de France et ses dirigeants ont-ils pris la grosse tête au point de faire dévier les vols internationaux pour changer leur itinéraire ? Tous ces vols en avion des joueurs et de leurs épouses vont-ils rester anodins pour l'environnement ? Les supporters sont ravis de ne voir que le derrière du bus ou les visages gracieux des policiers et des vigiles. Faire autant de kilomètres pour être déçus, les joueurs n'améliorent pas leur image de porte de prison !

Le séjour
Rama Yade a mis les pieds dans le plat en remarquant que l'hôtel des Bleus était un peu trop luxueux. Il faut avouer qu'un hôtel de haute gamme entièrement réservé pour l'équipe, cela peut manquer d'humilité et de décence face à des fans qui se saignent à blanc pour suivre leurs idoles sportives préférées. Il ne faudrait pas que les vedettes du ballon rond se prennent pour des stars, ce ne sont que des sportifs. Et aussi que ça les distrait de leur jeu.

Le parcours
Avec tout ça, nos Bleus vont-ils passer au moins le premier tour ? Avec ce mépris des journalistes et des supporters, cette sécurité psychotique, les joueurs ont intérêt à prouver que tout ce tapage médiatique négatif et ce culte du secret portent ses fruits côté scores. Si c'est la débandade, les commentaires ne les louperont pas au virage et ils auront du mal à trouver des excuses.

Le football
Ce sport est surexposé et fait de l'ombre aux autres. Beaucoup d'emplois, beaucoup d'investissements et beaucoup de licenciés. Sans compter les boutiques. En fait-on trop ? Les jeunes de notre pays risquent de penser que le football est la solution à tout et que ça les mènera en haut de l'affiche.

La FIFA
Grande organisatrice de ce mondial sera la seule gagnante avec des milliards empochés en droits en tout genre : télévision, licence, etc. Quant à l'Afrique du Sud, les retombées économiques sont incertaines mais les retombées médiatiques peuvent être bénéfiques. Un sentiment d'unité nationale sera le bienvenu également.

Que le meilleur gagne !

09 juin 2010

Ca va faire un carton

Dans moins de deux semaines, moi et mes collègues de travail allons emménager dans de nouveaux locaux. Des locaux HQE, haute qualité environnementale, s'il vous plait ! La rénovation du PS à côté, c'est de la gnognotte. Le bâtiment est constitué de deux "peaux" vitrées. La première où les fenêtres s'ouvrent et la deuxième qui reste figée. Entre les deux, la circulation de l'air permet de réguler la température intérieure. L'occasion ou jamais de faire du ménage et de jeter tout ce qui ne nous sert plus. Nous nous sommes donc fait plaisir car de l'inutile s'entasse au fur à mesure des années. De la documentation qui finit par devenir de la vieille documentation, en anglais qui plus est. Nous avons jeté deux armoires entières de classeurs et de manuels d'utilisation. Tout ce papier gaspillé ! Du coup, Les cartons vont être moins nombreux. Alors, de temps en temps, nous les remplissons avec ce qui nous semble important d'emmener dans nos nouveaux bureaux avec du joli mobilier en métal blanc. Par contre, de remuer tous ces papiers ça fait éternuer : la poussière s'est bien installée !  J'ai eu l'occasion de visiter les nouveaux locaux. Très joli. Les bureaux "open space" actuels ont laissé place à des espaces plus petits, contenant 3 ou 4 groupes de quatre bureaux séparés par du mobilier. Cela donne l'impression d'être moins nombreux et apporte plus d'intimité. Quant à la vue du quinzième étage, magnifique !

14 mai 2010

C’est pas fini mais ça recommence

Le festival de Cannes, ou devrais-je dire le "marché du cinéma à Cannes", commence à peine que j'attends avec impatience que cela se termine. Je ne comprends pas l'engouement pour un tel événement de la part des simples gens. On les fait rêver. Non seulement, la plupart des films primés ne connaîtront pas un succès auprès du public mais en plus, le festival n'est qu'un immense marché de recrutement et une sorte de "quinzaine" promotionnelle. Seules les professionnels du cinéma s'y amusent et y trouvent un intérêt. Avec le nuage islandais, j'ai cru que ça allait perturber la fête, mais que nenni !

C'est comme avec le concours Miss France. Des filles qui prennent leur pied en se maquillant et en enfilant de belles robes. Ce concours n'est aussi qu'un marché de recrutement. La future miss est quasi assurée de faire de la télévision et les filles sont donc prêtes à abandonner leurs études, de haut niveau pour certaines, pour faire de la télé. Pas folles, la télé peut rapporter, en gain comme en notoriété. Il y a aussi bientôt Secret story qui va reprendre d'après ce que j'ai compris, fin juin. Ils insistent. La Une aime bien faire de la télé à la noix, tant qu'il y aura des gens pour les regarder, pourquoi s'en priveraient-ils ? Tant qu'il y aura du cerveau disponible pour la publicité…

Et puis, il va y avoir le mondial de football en Afrique du Sud. On nous en parle depuis des mois. Ca me saoule déjà. Encore une histoire de gros sou, et tout ça grâce aux fans et autres téléspectateurs. Franchement, j'ai l'impression de vivre Un jour sans fin tous les ans. Il y a toujours une émission ou un événement qui reprend. Rien de neuf. Ah si ! Le neuf c'est du côté de la météo qui faut aller le chercher : neige en mai, hiver qui dure, etc. Sinon, côté humanité, c'est un éternel recommencement.

Et je ne parle pas de la politique…

13 février 2010

A vent couvert

La cérémonie d'ouverture des jeux olympiques d'hiver de Vancouver était très jolie et beaucoup plus simple que celle de Pékin qui a voulu en mettre plein la vue il y a deux ans. Cela dit, une chose m'a frappé : la tribune officielle était bien clairsemée. Où étaient nos dirigeants et nos chefs de gouvernement ?

Il y a deux ans, la polémique du "ira-ira pas" à Pékin avait fait couler beaucoup d'encres et fait naître des tensions entre gens de bonnes volontés. Mais aujourd'hui, rien, à croire que tout le monde s'en fout. C'est juste qu'il était politiquement plus intéressant de se faire remarquer dans son combat contre Pékin ou de se faire remarquer dans une tribune chinoise que d'aller se geler à Vancouver. Ville d'un pays trop démocratique pour s'y intéresser et où les échanges commerciaux ne sont pas remis en jeu à chaque prisonnier politique.

C'est bien triste tout ça. Nos chefs d'Etat devraient se demander pourquoi ils n'arrivent pas à rassembler les foules autour d'eux et pourquoi ces foules perdent confiance dans la politique. La politique est devenue spectacle et à ce titre tout le monde n'a pas envie d'acheter son ticket d'entrée pour voir gesticuler des hommes et des femmes en mal de caméra.

Les jeux sportifs sont beaucoup plus passionnants !

11 janvier 2010

Neige surprise

Entre le 8 et le 10 janvier, la neige a recouvert ville et campagne de son manteau blanc.

Aperçu…

07 janvier 2010

Double peine

Il y a des disparitions qui marquent car le personnage était marquant. Philippe Seguin faisait sans doute parti des dernières personnalités politiques qui faisaient passer sa carrière après le reste. Un des derniers dont les dents ont peu ou pas rayé le parquet. Un des rares avec Raymond Barre dont l'obsession de sauvegarder les intérêts de la collectivité avec justesse est dans les esprits de tous.

Hors bords et convictions, nous retiendrons tous, je pense, le serviteur de l'Etat qu'il était, sa droiture, sa rigueur et ses combats. Des combats qui le mettaient parfois en opposition avec sa famille ou ses "amis" politiques". Mais était-il vraiment classable ? Un des rares aussi qui prenaient acte de leurs défaites politiques sans essayer de rattraper le coup au risque de devenir un requin électoral. Il savait retenir les leçons de ce jeu cruel mais incontournable et n'hésitait pas à changer de cap et de mission pour montrer ses qualités et ses compétences à la Cour des comptes.

Je vais tenter une comparaison hasardeuse mais c'est ma pensée et je souhaite la partager. Des personnages comme Philippe Seguin ou Raymond Barre, grands hommes d'Etat, me font penser aux anciens Premiers ministres qui ont fait de la France un grand pays comme Richelieu ou Mazarin. Même si ces deux derniers ont pu profiter de la situation, il n'en demeure pas moins qu'ils ont élevé en leur temps la France au rang de première nation du monde, première puissance mondiale. A L'époque, nous étions craints par nos voisins et même au-delà. Nous n'étions pas la risée de nos adversaires. N'oublions pas que Raymond Barre a été le dernier chef de gouvernement à avoir connu des comptes équilibrés.

Nous sommes nombreux à être attristés par une telle nouvelle mais je suis inquiet quant à la suite. Je vois là une double peine, à la fois pour nous, ou du moins ceux qui sont tristes, et à la fois pour notre pays. Qui maintenant va oser critiquer et se fâcher face aux dysfonctionnements de notre République ? La tendance étant de devenir des carpettes élyséennes, je ne cache pas mon pessimisme sur la vie politique déjà bien entachée.

Adieu Monsieur le Président.

 
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