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Les Chroniques d'Eric - Page 4

  • Windows aPhone 8

    Le 21 juin, Microsoft a présenté la nouvelle version de son Windows Phone, la version 8. Toujours le système de tuiles colorées que je trouve plutôt réussi comme concept, plus lisible et simple à gérer, les tuiles sont maintenant redimensionnables et donc plus nombreuses sur l'écran. D'autres nouvelles fonctionnalités comme le paiement avec le téléphone ou la reconnaissance vocale améliorée pour lui demander tout plein de choses, un processeur plus puissant, la communication par tapotement avec d'autres appareils équipés du même système, etc... Bref, la présentation, un peu longue sur la vidéo visible en fin d'article, me fait bien envie.

    Et puis, quand on creuse un peu la question, pour se renseigner de la date de commercialisation on déchante. Windows Phone 8 n'arrive pas avant le dernier trimestre de cette année 2012 ! Pourquoi pas... mais quand est-il des appareils actuellement sur le marché ? C'est le deuxième effet "kiss cool" : aucun appareil en vente à ce jour n'est compatible avec la version 8. Tout au plus, une mise à jour sera proposée pour avoir le minimum, c'est-à-dire le nouvel affichage et quelques fonctionnalités basiques. La version 7.8 proposée pour compenser les possesseurs pourrait satisfaire éventuellement une majorité mais pas les plus exigeants.

    Quelle est donc la stratégie de Microsoft en annonçant une telle révolution qui n'arrivera pas avant l'automne ? J'avoue que cela reste incompréhensible pour moi. Ils avaient là une occasion en or de rattraper les concurrents voire même les devancer. Et bien non, il va falloir patienter trois ou quatre mois. Vous me direz c'est vite là, oui, je suis d'accord. Mais beaucoup de consommateurs intéressés n'auront peut-être pas la patience d'attendre et se retourneront vers Androïd ou Apple.

    J'étais si content de mettre enfin les deux pieds dans les nouvelles technologies en matière de téléphonie. Tant pis, j'attendrais, je pense que ça vaudra le coup. Patience, cela pourrait être mon deuxième prénom.

  • Société gêne et râle

    Jérôme Kerviel va devoir peut-être payé près de cinq milliards d'euros. Vous imaginez ? Si on vous réclamait une telle fortune, vous feriez comment ? En petites coupures ? Un prêt dans une banque ? Un forfait mensuel ? C'est du grand n'importe quoi. La Société générale sait pertinemment que cette somme ne sera jamais remboursée. On atteint l'absurdité totale. Cette banque devrait être raisonnable. En plus, elle a peut-être déjà perdu de grosses sommes par le passé à cause de placements gourmands et hasardeux. Cela fait mesquin de jouer les victimes pour un établissement qui vous fait une histoire pour quelques euros de découvert. En outre, la banque a, depuis, fait des milliards de bénéfice. Cette histoire m'inspire du navrement.

  • Pour un problème de Bleu, l'Arnica ne suffit pas

    Dire que la réussite de la France dans les coupes internationales de football dépend du caractère et du comportement des joueurs et pas de leur compétence. C'est vraiment bête. Les joueurs qui composent notre équipe nationale sont tous capables de bien jouer et de faire des exploits sur le terrain mais le gros problème c'est qu'il n'arrive pas à s'entendre. C'est comme si vous mettiez trois ou quatre coqs dans un même poulailler : ils vont se battre et s'entretuer, et pendant ce temps, les oeufs ne seront pas fécondés.

    Il est vrai que ce n'est que du sport mais à un moment donné il faut sonner la fin de la récrée : c'est l'image de la France que portent les Bleus à travers le monde et leur attitude d'enfants gâtés nous fait passer pour des rigolos. S'ils ne sont pas capables d'assimiler ces principes d'humilité, de solidarité et de cohésion, ce n'est pas la peine de maintenir les joueurs trublions. Qu'ils retournent dans leur équipe d'Allemagne, d'Espagne ou d'Angleterre et qu'ils laissent jouer de vrais professionnels.

    Pourquoi le sélectionneur Laurent Blanc s'évertue à conserver une telle équipe puisque cela ne donne rien. Il y a des milliers de joueurs français qui seraient tellement heureux et honorés d'entrer dans le saint des saints. Des joueurs, peut-être pas assez aguerris, mais qui au moins auraient la niaque, l'envie de bien faire et de gagner. Les Benzema, Ribery, Nasri et autre Ben Arfa sont tellement préoccupés par leur image personnelle et leur place sur la Une des magazines qu'ils oublient l'essentiel : s'ils en sont là aujourd'hui, c'est parce qu'un jour ils se sont démenés comme des malades sur le terrain pour gagner et remporter des montées en grade. Force est de constater aujourd'hui que la seule bataille qu'ils semblent mener est à celui qui sera le plus adulé ou le plus mis en avant dans les media.

    Laurent, je vous en prie, ouvrez les yeux, arrêtez de vouloir faire plaisir à ces millionnaires qui vivent sur une autre planète et remplacez-les par des joueurs qui ont faim ou qui n'ont pas encore connu la gloire. Prenez par exemple les joueurs de l'équipe de Quevilly. Voilà des hommes qui ont les pieds sur terre, qui ont tous une vraie vie normale au quotidien, et qui n'ont pas démérité lors de leur match face à Lyon. Au moins, avec de tels joueurs, on aura un beau match de battants, et même s'ils perdent, ce sera avec panache et sincérité. Pas pour des problèmes puériles d'ego.

  • Des sushis et des pommes

    Hier midi, je suis allé manger dans un restaurant japonais. Ce n'était pas la première fois mais la troisième. Il est vrai que je ne suis pas un fan de cette cuisine, mais là j'étais avec les collègues et c'était une occasion. En revanche, il y avait une nouveauté pour moi : le service sur tapis roulant. Vous prenez place autour d'une espèce de grand comptoir, sur lequel un petit tapis roulant tourne sans cesse en boucle en faisant un passage par la cuisine du restaurant. Au fur et à mesure, les cuisiniers disposent des petites assiettes remplies modestement de spécialités japonaise : brochette, sushi, nem, etc... Ne me demandez pas les noms, je n'arrive pas à les retenir.

    Alors, voilà, le décor est planté. Abordons maintenant le déroulement du repas et la pratique du "manger à volonté". Finalement, tout repose sur votre emplacement autour du tapis. Et là, je ne savais pas, j'ai suivi mes collègues et nous nous sommes placés autour du virage, histoire de se parler comme autour d'une table. Or, ils n'avaient pas réfléchi à la problématique : manger à volonté suppose également de manger ce que l'on a envie. Cependant, pour arriver à ses fins et manger à sa faim, il vaut mieux se placer plus près de la cuisine, quand les mets font leur entrée. Du coup, quand un groupe s'est placé vers l'entrée des assiettes, le choix des plats s'est tout de suite réduit.

    Ainsi, les assiettes qui contenaient des brochettes par exemple, n'arrivaient plus jusqu'à nous ! La seule abondance qui nous parvenait concernait les desserts : salade de fruit (pomme principalement), gâteau au chocolat, tarte aux abricots. Il y avait bien quelques sushis, des beignets de calamars ou des soupes, mais à la longue, toujours manger la même chose, ça lasse. Je peux vous dire, la salade de fruit c'est bon, mais au bout de trois ou quatre ramequins, ça commence à écœurer, surtout quand vous alternez avec un plat salé. A un moment donné, je n'avais même pas fait attention, je commençais à piocher dans ma tarte aux abricots alors que je n'avais pas fini les beignets ! Complètement perturbé et dérouté. Surtout que j'avais pris le parti de mettre de côté ce qui pouvait m'intéresser, histoire de ne pas être à court.

    Bref, je n'ai pas trouvé ça terrible comme expérience, en plus on passe tout le repas à surveiller ce tapis qui roule sans cesse. Cela devient du chacun pour soi, pas très convivial.

  • Sarko comment ?

    Comme je l'avais prédit à maintes reprises, les ténors de l'UMP se bouffent le nez suite à la déroute. Chacun tente de tirer la couverture à lui, c'est pathétique. Pendant des années ils nous ont fait la grande scène du rassemblement et du "tout le monde s'aime" et aujourd'hui, c'est à celui qui passera devant. Pourquoi alors avoir fait semblant d'être en accord tout ce temps ? Pourquoi s'être comporté comme un robot avec Nicolas Sarkozy et dire amen à tout ce qu'il disait et faisait ? Le chef n'a pas toujours raison et quand il dit une connerie, il faut lui dire. C'est vrai qu'en cas de victoire aux présidentielles, il valait mieux s'être comporté comme un enfant sage avec lui pour avoir une chance de gagner un ministère. Mais la déroute était annoncée. Toutes ces mauvaises décisions, tous ces passages en force des lois, tous ces discours ambigus. Au travers de l'UMP, je m'en prends à tous les partis car tous procèdent de la même façon. Tant que le chef est au sommet, on la ferme et on obéit, mais dès qu'il chute on le lynche et on veut prendre sa place. Les partis politiques sont remplis d'ambitieux. Quand Jospin a quitté la politique, tous les éléphants se sont déchirés pour prendre la suite. Quand Chirac a pris sa retraite, ce fut aussi la bataille. Maintenant que Sarkozy n'est plus incontestable, ils le mettent sur le côté. Vous verrez, quand Hollande ne sera plus président, on vivra à nouveau des joutes politiques ennuyeuses et navrantes. Heureusement qu'hier soir, France 3 diffusait les Chorégies d'Orange. C'était magnifique. Voilà un vrai rassemblement.

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