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17 août 2012

3ème mi-temps de mauvaise foi

Il y a plusieurs choses qui me dérangent dans cette affaire de handballeurs bourrés sur un plateau de télévision.

Il y a le prix de cette table. 20 000 euros ce n'est pas rien, juste pour quelques morceaux de bois et des tubes. Il y a des menuisiers qui abusent.

Il y a cette affaire de vengeance qui aurait motivé un tel comportement de la part de Claude Onesta et Nikola Karabatic. Alors, les gars, on n'aime pas quand un article ne va pas dans le bon sens ? La critique fait partie du jeu et quelque soit le sport ou le métier que nous pratiquons tous. Si personne n'acceptait cela, le pays serait sans dessus dessous, à commencer au sein des entreprises. Dès lors que l'on est une personnalité publique, on est forcément exposé aux remarques positives et à l'adulation comme aux critiques négatives. C'est par la pratique de son art ou de son métier qu'il faut faire taire les mauvais commentaires.

Il y a ce postulat de l'exemplarité. En gagnant une médaille d'or, vous devenez forcément un exemple pour une partie de la population, plus encore chez les jeunes. C'est un statut acquis automatiquement, vous n'y pouvez rien. Alors, forcément, quand ça dérape, ça fait jaser. Il ne faut pas croire que tout le monde est capable de discerner le bien du mal. Pour beaucoup, voir un sportif mettre le bazar sur un plateau de télévision c'est drôle et divertissant. Pour illustrer mon propos, j'imagine un dialogue qui a du, j'en suis sûr, se produire à un moment ou à un autre.
"Kevin, pourquoi tu as cassé la table basse du salon ??
- Ben, maman, j'ai vu ça à la télé, y'a Karabatic qui l'a fait"
Vlan, c'est la baffe.

Eh oui, messieurs les célébrités du ballon (entre autres), ne vous en déplaise, vous êtes des exemples et à ce titre on attend de vous un minimum.

Il y a la position des journalistes, à se protéger constamment derrière la sacro-sainte liberté de la presse. Doit-on pour cela pouvoir tout dire, encenser un jour, descendre le lendemain ?

Nos sportifs sont des êtres humains et à ce titre on ne peut attendre systématiquement d'eux qu'ils remportent toutes les victoires. Ce n'est que du sport alors si un jour ça ne va pas, et bien tant pis, ça ira mieux demain comme le chantait Annie Cordy.

25 juin 2012

Pour un problème de Bleu, l'Arnica ne suffit pas

Dire que la réussite de la France dans les coupes internationales de football dépend du caractère et du comportement des joueurs et pas de leur compétence. C'est vraiment bête. Les joueurs qui composent notre équipe nationale sont tous capables de bien jouer et de faire des exploits sur le terrain mais le gros problème c'est qu'il n'arrive pas à s'entendre. C'est comme si vous mettiez trois ou quatre coqs dans un même poulailler : ils vont se battre et s'entretuer, et pendant ce temps, les oeufs ne seront pas fécondés.

Il est vrai que ce n'est que du sport mais à un moment donné il faut sonner la fin de la récrée : c'est l'image de la France que portent les Bleus à travers le monde et leur attitude d'enfants gâtés nous fait passer pour des rigolos. S'ils ne sont pas capables d'assimiler ces principes d'humilité, de solidarité et de cohésion, ce n'est pas la peine de maintenir les joueurs trublions. Qu'ils retournent dans leur équipe d'Allemagne, d'Espagne ou d'Angleterre et qu'ils laissent jouer de vrais professionnels.

Pourquoi le sélectionneur Laurent Blanc s'évertue à conserver une telle équipe puisque cela ne donne rien. Il y a des milliers de joueurs français qui seraient tellement heureux et honorés d'entrer dans le saint des saints. Des joueurs, peut-être pas assez aguerris, mais qui au moins auraient la niaque, l'envie de bien faire et de gagner. Les Benzema, Ribery, Nasri et autre Ben Arfa sont tellement préoccupés par leur image personnelle et leur place sur la Une des magazines qu'ils oublient l'essentiel : s'ils en sont là aujourd'hui, c'est parce qu'un jour ils se sont démenés comme des malades sur le terrain pour gagner et remporter des montées en grade. Force est de constater aujourd'hui que la seule bataille qu'ils semblent mener est à celui qui sera le plus adulé ou le plus mis en avant dans les media.

Laurent, je vous en prie, ouvrez les yeux, arrêtez de vouloir faire plaisir à ces millionnaires qui vivent sur une autre planète et remplacez-les par des joueurs qui ont faim ou qui n'ont pas encore connu la gloire. Prenez par exemple les joueurs de l'équipe de Quevilly. Voilà des hommes qui ont les pieds sur terre, qui ont tous une vraie vie normale au quotidien, et qui n'ont pas démérité lors de leur match face à Lyon. Au moins, avec de tels joueurs, on aura un beau match de battants, et même s'ils perdent, ce sera avec panache et sincérité. Pas pour des problèmes puériles d'ego.

18 août 2010

Du sport à bout de bras

Ce soir sur France 3, un nouvel opus du jeu Mission Millenium. Ce jeu fait opposer des équipes de trois candidats qui doivent souvent courir pour arriver à chaque fois les premiers à l'objectif : retrouver Jamy l'animateur à un point précis. On voit tout de suite que les participants ne font pas sembler d'être essoufflés. Les épreuves ne les épargnent pas au niveau effort physique. C'est comme pour Koh-Lanta ou Pékin Express. Des jeux télé qui demandent beaucoup d'efforts pour remporter le but ultime en fin de saison : une forte somme. Ca court, ça saute, ça monte, ça descend, ça nage même.

Mais quand vous regardez ces moments intenses, il n'y a rien qui vous saute aux yeux ? Quand un candidat court comme un dératé par exemple, comment est l'image ? La plupart du temps, l'image de votre écran bouge et pourtant elle est très bien réglée. Là où je veux en venir, c'est que si l'image bouge autant c'est parce qu'il y a un homme ou une femme qui porte une caméra sur son épaule, les bras pliés pour bien la tenir. Une caméra qui vaut plusieurs centaines de milliers d'euros.

Je veux rendre ici une sorte d'hommage à ces travailleurs de l'ombre, qu'on ne voit jamais, et pour cause, nous sommes assis sur leur épaule ! Finalement, ça revient à ça. Quand vous portez cet appareil pendant des heures et des heures, au bout d'un moment, vous pourriez avoir l'impression de porter un éléphant.

Pensez la prochaine fois à ces personnes qui méritent notre respect, surtout quand ils suivent les candidats au sommet d'une colline en courant, à monter et descendre des centaines de marches d'escaliers, à courir dans tous les sens au milieu de nulle part ou de la circulation. On est là devant notre télévision à admirer peut-être les efforts des candidats d'un jeu télé éprouvant mais il ne faut pas oublier que derrière chaque candidat ou équipe, il y a deux, trois ou quatre personnes (cadreurs, preneurs de son et autres perchistes) qui les suivent sans rechigner, sans se plaindre, à accomplir leur travail.

Mesdames et messieurs de l'audiovisuel, je vous tire donc mon chapeau et admire votre endurance et votre force. Vous êtes les dignes successeurs du dieu grec Atlas, qui portait les cieux sur ses épaules.

02 juillet 2010

Ghana émérite

Quelle déception pour les Ghanéens d'arriver si près du but et de se faire éliminer pour un tir manqué !

C'est dommage, j'avais envie que cette équipe gagne, elle le méritait. Non pas que l'Uruguay ne le méritait pas mais je ne sais pas pourquoi, j'étais du côté des joueurs en rouge. Ils ont eu un grand nombre d'occasions, ils se sont battus comme des lions pour amener le ballon dans la cage adverse. Il a manqué de la chance peut-être ou des ajustements de tirs et de placements sur le terrain, je ne sais pas je ne suis pas un spécialiste.

Toujours est-il qu'ils se sont fait éliminer pour un tir manqué bêtement : le joueur africain n'a pas pris d'élan et a tiré tout doucement ! Et quelle émotion dans les dernières secondes de la deuxième prolongation. Un corner qui s'est finit par un penalty. Le ballon n'a pas voulu entrer malgré les trois ou quatre tentatives. Un vrai billard à la vitesse de l'éclair. Et ce penalty qui, s'il avait été un peu plus bas, serait entré sans problème au fond du filet uruguayen. J'en suis même arrivé à sauter les bras en l'air en criant "oh non !". C'est la première fois que ça doit m'arriver d'être autant pris au jeu. J'aurais préféré que ce soit avec l'équipe de France...

Bon, tant pis. C'est le jeu, le sport. Une coupe du monde riche en rebondissements où l'on a vu de grandes équipes à gros budget se faire éliminer, comme quoi...

22 juin 2010

Priorité aux priorités

Le monde des finances n'est pas le monde du silence.

La milliardaire Liliane Bettencourt sur écoute et voilà que l'affaire prend une autre tournure. Ce qui arrange la fille finalement car elle apprend, et nous aussi par la même occasion, que mamie L'Oréal n'a pas fait de sa fille sa légataire universelle. Si elle meurt demain, c'est plus de 11 milliards d'euros qui lui filent sous le nez. Elle croyait que ce n'était que un milliard qui était parti en dons divers et avariés à un pseudo artiste, mais ce n'était que la partie émergée de l'iceberg. En ne sachant que ça je m'étais dit que la fille chipotait pour un milliard alors qu'elle était destinée à en recevoir 11,5. Finalement, elle risque gros car elle n'a rien vu comme le testament a été fait.

Encore une histoire de gros sous sans intérêt pour le commun des mortels puisque cet argent va dormir pendant des années dans une banque et va donc servir à rien, à part générer des bénéfices pour la banque. Après l'affaire Kerviel et les caprices des footballeurs, cela fait beaucoup. On a tendance à vite oublier les vrais drames : Xynthia, inondations dans le Var, car de voyage qui se renverse, incendie d'appartement, crash d'avion, enfants disparus, chômage, retraite, etc. Il y a des sujets bien plus graves que les émois de peoples qui ne se préoccupent pas des autres. Alors, faisons de même, oublions les, quand ils seront retombés dans l'oubli, ils comprendront peut-être que leur vie n'est pas plus supérieure que la nôtre.

Donc, souvenons-nous que le football ce n'est que du sport qui ne met pas en péril nos existences et notre avenir, que L'Oréal n'a qu'une idée en tête c'est faire du chiffre et que les politiques ne pensent qu'aux échéances électorales. Il faut positionner les priorités là où elles sont.

18 juin 2010

Défaite collective

Quand vous mettez plusieurs coqs dans un poulailler, à un moment donné il y a un clash. Les coqs se battent et c'est celui qui a le plus d'autorité qui impose sa loi. En football c'est pareil. Quand dans une équipe vous mettez ensemble plusieurs fortes têtes, plusieurs vedettes, plusieurs ego de taille identique, à un moment donné l'ambiance va être fortement tendue.

Alors, je veux bien que l'on n'accable pas nos Bleus, mais on ne peut pas dire que ce soit la faute à "pas d'chance". C'est toute une succession de mauvais choix qui a amené l'équipe de France à vivre un tel échec à la Coupe du monde. Il y a d'abord le choix du sélectionneur, je dirais même le choix de reconduire le sélectionneur. La Fédération et certains de ses membres avaient décidé en son temps de garder Raymond Domenech comme sélectionneur alors qu'il n'y avait pas sa place manifestement. Son comportement, sa communication mais surtout ses tactiques de jeux, son organisation de l'équipe et la sélection des joueurs ne faisaient pas l'unanimité parmi les spécialistes et les commentateurs. On sélectionne un joueur pour ses compétences pas parce qu'on l'aime bien ou que cela fait plaisir à telle ou telle personnalité du milieu ou de la politique. Son entêtement et son mépris l'ont amené dans un isolement total. Je ne dirai rien sur la stratégie du jeu avec le fameux 4-3-3, pourquoi pas. Ce n'est pas une question de tactiques de jeu mais bien une question d'individus. J'ajoute que ce sélectionneur n'avait aucune autorité sur ces stars du ballon rond.

Justement, les joueurs, parlons en. Comme je l'expliquais avec mon histoire de poulailler, le combat de coqs a bien eu lieu et s'est traduit sur le terrain par une mésentente, je dirais même un sabordage. Les joueurs ont oublié l'intérêt général. Le football est un sport collectif et non pas un rassemblement d'individualités. Les joueurs, enfin certains, n'ont pas su laisser au vestiaire leur vedettariat auquel ils sont habitués dans leur club respectif et dans les publicités. Peut-être aurait-on du leur expliquer que l'équipe de France représente la France et que le but doit être commun. Jouer en équipe de France n'est pas un casting pour recruteurs. Ce n'est pas non plus un défilé de mode où il faut être vu pour se retrouver à la Une des magazines.

Pour le coup, cette défaite est collective, collective des instances françaises du football au staff et aux joueurs. Tout le monde a contribué. Chercher des responsables est une perte de temps. Alors, quand j'entends la ministre des sports dire qu'elle est avec l'équipe aussi bien dans la victoire que dans la défaite, je veux bien, mais son rôle ici n'est pas de leur tendre un mouchoir mais plutôt de bien leur faire comprendre que leur participation n'a pas brillé et que tout est à remettre en cause. Elle doit faire preuve d'autorité puisque le sélectionneur n'en a pas. C'est à elle de leur faire part du mécontentement national, étant donné qu'elle représente la France là-bas, il faut aussi qu'elle représente le sentiment qui s'est emparé des Français.

Dans un sport collectif, la défaite est donc collective. Cela devra être aussi le cas dans la victoire. Dans ces cas là, on chercher toujours à mettre en avant le joueur qui a fait gagner l'équipe alors qu'il n'a pas joué tout seul. Dans un sport collectif, tout est collectif. Peut-être aurait-on dû les loger dans un Formule 1, histoire de les faire descendre de l'Olympe et pour qu'ils intègrent le fait qu'il faut avoir faim pour gagner, faim de victoire. Il ne suffit pas d'avoir de belles Nike ou Reebok fluorescentes pour marquer des buts ou faire des passes décisives. Il faut l'envie. Les Mexicains avaient cette envie, cette faim, ils ont donc logiquement gagné face à des Français qui n'avaient pas ces étoiles dans les yeux. Cette étincelle qui les animait à leur début dans les petits clubs de leur enfance. Et puis ce n'est que justice vu les conditions dans lesquelles la France a été qualifiée pour participer à cette compétition.

J'espère que Laurent Blanc saura remettre les choses à plat, saura se faire entendre et s'imposer et n'aura pas peur de se débarrasser des mauvais éléments. Un point positif cela dit, on fera des économies de légions d'honneur pour une fois.

11 juin 2010

Les Bleus passeront-ils Le Cap ?

Cette équipe de France fait l'objet de nombreux commentaires et politiques.

Les déplacements
L'équipe de France et ses dirigeants ont-ils pris la grosse tête au point de faire dévier les vols internationaux pour changer leur itinéraire ? Tous ces vols en avion des joueurs et de leurs épouses vont-ils rester anodins pour l'environnement ? Les supporters sont ravis de ne voir que le derrière du bus ou les visages gracieux des policiers et des vigiles. Faire autant de kilomètres pour être déçus, les joueurs n'améliorent pas leur image de porte de prison !

Le séjour
Rama Yade a mis les pieds dans le plat en remarquant que l'hôtel des Bleus était un peu trop luxueux. Il faut avouer qu'un hôtel de haute gamme entièrement réservé pour l'équipe, cela peut manquer d'humilité et de décence face à des fans qui se saignent à blanc pour suivre leurs idoles sportives préférées. Il ne faudrait pas que les vedettes du ballon rond se prennent pour des stars, ce ne sont que des sportifs. Et aussi que ça les distrait de leur jeu.

Le parcours
Avec tout ça, nos Bleus vont-ils passer au moins le premier tour ? Avec ce mépris des journalistes et des supporters, cette sécurité psychotique, les joueurs ont intérêt à prouver que tout ce tapage médiatique négatif et ce culte du secret portent ses fruits côté scores. Si c'est la débandade, les commentaires ne les louperont pas au virage et ils auront du mal à trouver des excuses.

Le football
Ce sport est surexposé et fait de l'ombre aux autres. Beaucoup d'emplois, beaucoup d'investissements et beaucoup de licenciés. Sans compter les boutiques. En fait-on trop ? Les jeunes de notre pays risquent de penser que le football est la solution à tout et que ça les mènera en haut de l'affiche.

La FIFA
Grande organisatrice de ce mondial sera la seule gagnante avec des milliards empochés en droits en tout genre : télévision, licence, etc. Quant à l'Afrique du Sud, les retombées économiques sont incertaines mais les retombées médiatiques peuvent être bénéfiques. Un sentiment d'unité nationale sera le bienvenu également.

Que le meilleur gagne !

10 juin 2010

Marche avec moi !

J'ai, depuis lundi, l'activité "Marche avec moi !" sur Nintendo DS. Grâce à ce jeu, on connaît le nombre de pas exacts que l'on fait au quotidien. C'est fourni avec deux podomètres appelés "témoins d'activité". Vous pouvez même le faire porter à votre animal de compagnie préféré !

Alors, la mise en route est très simple. Une fois inscrit sur la console (avec possibilité d'importer son personnage de la Wii) et le témoin mis en route (une languette est à tirer pour que la pile distribue son énergie), il n'y a plus qu'à ! Vous pouvez porter votre podomètre dans la poche, dans votre sac, dans votre chapeau, à la ceinture, dans la chaussette, peu importe, l'important est de l'avoir sur soi. En fin de journée, ou quand il vous plaira, vous n'avez plus qu'à transférer vers la DS les données enregistrées pendant la journée pour connaître votre rythme.

Ce qui manque, mais ce n'est pas indispensable, c'est la distance en mètres ou kilomètres. En effet, la longueur du pas n'est pas demandée, du coup vous êtes obligés de calculer la distance totale vous même. Si votre pas fait 50 cm, vous multipliez le nombre de pas par 0,5.

Par contre, l'appareil fait la différence entre un rythme soutenu et une promenade tranquille, si vous êtes dans un ascenseur, rien n'est compté, ni dans une voiture ou tout autre moyen de transport. Seule la marche de plus de dix secondes enclenche un décompte : si, par exemple, vous rangez l'appareil dans le sac, ce ne sera pas compté. Tout est bien pensé.

Le jeu donne également la possibilité, via la connexion Internet en wifi, d'additionner vos pas à tous les possesseurs de ce jeu du monde et savoir si vous atteignez la lune, Mars ou une autre planète. Un classement est fait aussi pour le plus grand marcheur total ou par jour, le mois de naissance qui contient le plus de marcheurs. Un autre jeu amusant permet de connaître la quantité de lumières produite grâce à votre marche et de vous mesurer aux autres membres de votre famille ou amis (sous condition d'être inscrit sur la même cartouche de jeu).

Au commencement, l'objectif est de 3.000 pas mais vous allez vite vous rendre compte que vous en ferez facilement le double ou le triple ! Le première journée, j'ai dépassé les 10.000 pas ! Ce qui, pour mon pas de 60 cm, a fait plus de 6 kilomètres. Je ne pensais pas que ça pouvait représenter autant de pas. Je savais à peu près le nombre de kilomètres marchés par jour mais pas le nombre de pas. L'avantage de cette activité est qu'elle peut inciter à marcher plus, ce qui est positif.

Si j'avais un conseil, ce serait de vous suggérer de le mettre dans votre poche et non dans un sac ou un chapeau. La raison est simple, dans la poche, tous les pas seront comptés alors que dans le sac, les pas comptés seront seulement ceux des moments où vous porterez le sac, ce qui reflètera moins la réalité.

Bonne marche !

24 mai 2010

Les pro de la patate

Les joueurs de football professionnel des équipes de première catégorie sont bien payés. Soit.

Il paraît que c'est pour compenser la courte carrière dans ce milieu. Pourquoi pas.

Alors, réfléchissons avec objectivité et concret. Ca se situe entre un Karim Benzema qui gagne plus de 700 000 euros par mois au Real et un Nicolas Anelka qui émarge à 400 000 euros par mois.

Prenons une moyenne de 500 000. Le SMIC c'est un peu plus de 1 340 euros. Disons, à la louche, que la carrière d'un footballeur professionnel à haut niveau dure 15 ans, et celle d'un smicard dure environ 40 ans. Au total, le footballeur aura gagné 90 millions d'euros alors que le pauvre travailleur aura amassé une fortune de 643 000 euros (et qu'il en aura peut-être dépensé le double).

Je ne suis pas un matheux, mais il me semble qu'on a largement compensé la courte carrière du sportif. En 40 ans de travail, le salarié au revenu minimum aura cumulé ce que le sportif de haut niveau gagne en… un mois !

Je veux bien que l'on m'explique par A + B que le footballeur travaille beaucoup et qu'il mérite les très gros fruits de son labeur, j'ai quand même du mal à penser que c'est raisonnable ! Allez expliquer à ces millionnaires après que le bouclier fiscal n'est pas juste et qu'il faut moraliser une bourse dans laquelle de grands clubs y ont des intérêts. Je ne parlerai pas en outre des revenus complémentaires des contrats publicitaires.

Tout ceci étant dit, quand les joueurs professionnels ont terminé leur carrière sur le terrain, il ne me semble pas que tout soit fini. Ils arrivent à trouver une nouvelle occupation comme commentateur ou consultant, entraîneur, etc. La compensation me semble donc un peu usurpée.

Si encore, toute cette injustice pouvait être édulcorée par une véritable chance à la coupe du monde de football, on pourrait oublier un peu. Mais le problème, c'est que nos joueurs sont meilleurs dans leur club étranger que chez nous !

14 mai 2010

C’est pas fini mais ça recommence

Le festival de Cannes, ou devrais-je dire le "marché du cinéma à Cannes", commence à peine que j'attends avec impatience que cela se termine. Je ne comprends pas l'engouement pour un tel événement de la part des simples gens. On les fait rêver. Non seulement, la plupart des films primés ne connaîtront pas un succès auprès du public mais en plus, le festival n'est qu'un immense marché de recrutement et une sorte de "quinzaine" promotionnelle. Seules les professionnels du cinéma s'y amusent et y trouvent un intérêt. Avec le nuage islandais, j'ai cru que ça allait perturber la fête, mais que nenni !

C'est comme avec le concours Miss France. Des filles qui prennent leur pied en se maquillant et en enfilant de belles robes. Ce concours n'est aussi qu'un marché de recrutement. La future miss est quasi assurée de faire de la télévision et les filles sont donc prêtes à abandonner leurs études, de haut niveau pour certaines, pour faire de la télé. Pas folles, la télé peut rapporter, en gain comme en notoriété. Il y a aussi bientôt Secret story qui va reprendre d'après ce que j'ai compris, fin juin. Ils insistent. La Une aime bien faire de la télé à la noix, tant qu'il y aura des gens pour les regarder, pourquoi s'en priveraient-ils ? Tant qu'il y aura du cerveau disponible pour la publicité…

Et puis, il va y avoir le mondial de football en Afrique du Sud. On nous en parle depuis des mois. Ca me saoule déjà. Encore une histoire de gros sou, et tout ça grâce aux fans et autres téléspectateurs. Franchement, j'ai l'impression de vivre Un jour sans fin tous les ans. Il y a toujours une émission ou un événement qui reprend. Rien de neuf. Ah si ! Le neuf c'est du côté de la météo qui faut aller le chercher : neige en mai, hiver qui dure, etc. Sinon, côté humanité, c'est un éternel recommencement.

Et je ne parle pas de la politique…

 
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