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aubry

  • Brouilles et embrouilles

    Les bisbilles politiciennes m'ennuient.

    Déjà Nicolas Sarkozy qui s'attaque à Jacques Chirac et François Mitterrand ce n'est pas élégant et c'est complètement inutile, puis Martine Aubry qui s'en prend à son tour au président en exercice, puis maintenant toute la Droite qui s'acharne sur cette Martine. Jusqu'où ça va aller ? Ils n'ont rien d'autre à faire que de perdre leur temps à ces enfantillages ? C'est ça la politique ? S'attaquer aux incompétences et aux brassages d'air des uns et des autres ?

    Ah mais non, suis-je bête, c'est la campagne électorale qui bat son plein… déjà. Il faut montrer sa force et son déterminisme si on veut que les électeurs aient une pensée de soi au moment fatidique dans l'isoloir. C'est celui qui aura occupé le plus le terrain et qui se sera énervé le plus à la télévision qui aura le dernier mot. Surtout avant que le décompte du temps de parole soit effectif pendant la campagne officielle : il faut en faire et dire le plus possible avant pour bien que ça reste dans les inconscients.

    Bon, alors, les messieurs et dames de l'UMP, arrêtez votre exaspération d'opérette. Les Français ont bien compris ce qu'a voulu dire Martine Aubry et nous n'avons pas comparé Madoff avec le président. Même si tout le monde ne porte pas Nicolas Sarkozy sans son cœur, on n'en est pas encore à le prendre pour un escroc de cette envergure. Et vous, les messieurs et dames de la Gauche, au lieu de perdre votre salive à critiquer constamment la majorité, faites votre petit bonhomme de chemin, entendez-vous entre vous pour une ligne de conduite, un projet viable et un candidat qui le soit tout autant.

    Faites semblant au moins, à gauche comme à droite, d'être des gens responsables hyper préoccupés par les problèmes de vos administrés.

    Heureusement que l'actualité nous émerveille parfois de bonnes nouvelles comme ces deux jeunes hommes qui ont sauvés la vie d'habitants dans un immeuble à Tarare (Rhône) d'où sortait de la fumée. Pas de morts, quelques blessés et personnes indisposées, avec les félicitations des pompiers. Merci au courage et au sang-froid des deux héros.

  • Régionales 2010

    La victoire de la Gauche n'aura échappée à personne je crois ce dimanche 21 mars à 20 heures. Les résultats du 1er tour ne laissaient d'ailleurs pas présager d'une autre issue. Pendant que les responsables politiques préparent leur discours dès 18 heures, parce que à cette heure-ci on connaît déjà les résultats, les ténors se préparent à intervenir sur les plateaux télé avec leurs petites phrases, de circonstance dans ces moments là. Et qu'attendre d'eux à part toujours les mêmes débats stériles sans renouveau ?

    Inversez les résultats, et vous trouverez exactement le même principe qui s'applique dans ces moments là. Du côté des perdants, on tente tant bien que mal de minimiser la victoire écrasante des gagnants. Trop d'abstention, la crise, c'est tout juste s'ils nous disent pas qu'il y a eu malentendu. Sortez vos mouchoirs. Du côté des gagnants, on s'en prend à la majorité (expression des plus cocasses quand la France est quasi teintée de rose), on attaque la politique et les injustices de cette politique présidentielle.

    Mais il y a unanimité au moment de gérer le "après". Les Français envoient un message d'après tous les spécialistes assis autour de la table. Il parait qu'à droite comme à gauche, tous ont compris l'inquiétude et la colère des électeurs. Ca ne vous rappelle rien tout ça ? Si ! Ecoutez à nouveau les anciens soirs d'élections : tous sans exception sont assortis des mêmes analyses, à croire qu'ils ne savent rien dire d'autres. Et le pompon est attribué à… François Fillon pour son analyse fine et sans appel : "Nous entendons l'appel et le message des Français mais nous ne changeons rien", car on fait ce que l'on veut, na ! Ai-je envie d'ajouter.

    Il est vrai qu'il n'y a pas grand-chose à faire vu que ce ne sont que des élections régionales. La Droite aurait remporté toutes les régions, elle aurait eu un autre discours que je devine facilement : "grâce à la politique du gouvernement…". En d'autres termes, c'est régional quand on perd mais c'est national quand on gagne.

    En ce qui me concerne, j'ai voté pour des régionales et non des présidentielles. J'ai peut-être mal vu, mais sur le bulletin de vote de taille A4 du PS je n'ai pas vu le nom de Martine Aubry, et sur celui de l'UMP je n'ai pas vu le nom de Nicolas Sarkozy. Ce sera en 2012 tout ça. Donc, j'ai bien voté pour les Régionales et pour le candidat inscrit en gros et gras le mieux à même de gérer la Région. Alors, que les analystes d'opérette ne viennent pas me dire que j'ai protesté contre une politique parce que je leur dirai tout le reste. A savoir que je n'ai pas du tout pensé aux futurs présidentiables quand j'étais dans l'isoloir, que je n'ai pas à exprimer un vote de protestation parce que c'est hors sujet et que je vote pour un candidat et non contre un autre. Quand vous écoutez les interviews de l'un des candidats de ma Région ou que vous lisez sa profession de foi, vous constatez que cette personne est à côté de la plaque, limite "cruche" et que je ne peux pas voter pour un tel candidat. J'ai donc bien voté pour un candidat et non pour autre chose.

    Bref, comme d'habitude, les politiques font bien parler les chiffres comme ils veulent, font les interprétations qu'ils veulent, le résultat est là. Quand on mène une campagne en ne donnant que les points faibles de l'adversaire, il ne faut pas s'attendre à ce que les électeurs vous suivent. Les tactiques des instances parisiennes ne sont pas du tout adaptées. C'est prendre les gens pour des benêts que d'agir ainsi. Les Français ne veulent pas qu'on leur dise qu'untel est nul (c'est à chacun de juger), ils veulent des projets concrets et des résultats rapides de politique concrète.

    Ils n'ont rien compris, ils ne comprendront jamais rien et de toute façon, ce n'est pas dans leurs intérêts que tout aille mieux pour tous. Comme je le dis souvent, si tout le monde avait un travail, un toit et de quoi vivre décemment, les élus ne serviraient plus à grand-chose : c'est donc leur gagne-pain que les problèmes survivent après les élections. D'ailleurs, de quoi ont-ils parlé après 20 heures ? De 2012 et de cette échéance présidentielle  Il n'y a que ça qui les préoccupe.

    C'est les échéances, les unes après les autres. Il n'y a que ça qui les excite et qui les font sortir les jours de marché pour serrer les mains.

  • Silence radio

    Cela fait quelques jours que je n'ai rien écrit sur ce blog. Non pas que je sois parti en vacances ou que j'en avais ras la casquette. Je n'avais tout simplement rien à dire. Aucune inspiration.

    La politique ne me dit rien qui vaille le coup d'en débattre, étant donné la richesse des débats au sein même des formations candidates. Je ne sais d'ailleurs toujours pas pour qui je vais donner ma voix. Car je la donnerai. Ils dénoncent tous un système auquel ils ont participé de près ou de loin. Ils proposent tous une autre Europe. Ce n'est donc pas facile de se décider. S'ils veulent tous un siège à tout prix, ils n'ont qu'à aller chez Ikea, comme je le fais de temps à autre. Il y a toujours des articles intéressants sur lesquels s'asseoir, tel ce fauteuil Roxö rouge que j'ai offert à ma sœur pour ces quarante ans. On y est très bien assis. Bref, la politique c'est un éternel recommencement, échéance après échéance.

    Tous ces morts, tous les jours, ne m'incitent pas non plus à la prose ni à partir en voyage à bord d'un avion qui peut se casser la figure à tout moment. Ces appareils sont tellement sophistiqués et bourrés d'électroniques que ça en devient inquiétant, les humains n'étant presque plus maîtres à bord. Toujours est-il que ces pauvres voyageurs ont eu une fin tragique et violente, à quelques centaines de kilomètres du triangle des Bermudes. Il ne faut pas attendre les boites noires pour deviner qu'ils n'ont eu aucune chance de s'en sortir. Ca a sauté en plein vol et voilà, plus rien, désintégration totale. C'est la faute à pas de chance. Il n'y a malheureusement plus rien à faire. Les familles vivent des moments extrêmement douloureux surtout que des familles entières ou presque ont été décimées. Des orphelins de plus, des entreprises qui perdent leurs employés, et même un prince, descendant du dernier empereur du Brésil. Ces catastrophes peuvent arriver à n'importe qui, riche ou pauvre, malade ou bien portant. Pas de discrimination devant la mort.

    Ayons une pensée également pour ces 61 morts dans une mine d'or en Afrique du sud, pour ces vingtaine de victimes quotidiennes sur les routes, ces 60 000 du tabac, ces 600 000 de l'hépatite dans le monde, ces millions de la famine, etc. Si l'on commence à recenser, on n'en finit plus et la déprime n'est pas loin.

    Moi je veux des bonnes nouvelles, je ne veux pas faire une tête de trois pieds de long, je veux sourire et profiter de ce que la vie me propose. Tiens, par exemple, rions des soucis de la reine d'Angleterre, vexée de ne pas avoir été invitée, la petite mémé en a le chapeau tout retourné. Rions de notre Premier ministre qui a tenté de caché des dépenses et qui se retrouve en pleine lumière dans la presse. Rions de Martine Aubry qui n'arrive pas à faire l'unanimité autour d'elle et qui se dispute à qui fera le café au parlement européen. Rions avec Jean-Pierre Raffarin qui a mis une sacrée pagaille avec ce lundi de Pentecôte férié mais travaillé chez certains et pas d'autres. Rions de Berlusconi qui va voir arriver sur son bureau une note salée de divorce, parce qu'il ne peut pas s'empêcher de loucher sur d'autres femmes.

    Oui, rions, rions, rions. Le rire est le propre de l'homme. Le rire a un rôle social car on rit davantage quand on est accompagné. Le rire est anti-stress car il libère une hormone. Alors, mes amis, lâchez-vous, ne vous gênez pas, vous aurez bien le temps de pleurer plus tard.

  • 2009 ou 2012 ?

    Dites-moi si je me trompe mais le mois prochain, il s'agit bien des élections européennes, hein ? Les élections pendant lesquelles nous allons désigner nos députés européens qui vont siéger au parlement européen. Je demande ça parce que pendant un moment j'avais cru entendre parler de présidentielle. François Bayrou annonce sa candidature pour 2012, Martine Aubry et Ségolène Royal se battent pour être la candidate du PS, DSK doit sûrement y penser pour se venger d'avoir été écarté lors des primaires socialistes en 2007. Il y a même Jean-François Copé qui parle déjà de 2017. Non seulement, la campagne semble assez timide mais en plus les ténors des partis ne pensent qu'à l'Elysées : comment voulez-vous que les électeurs s'intéressent à l'Europe dans ces conditions. Si les candidats ne montrent pas l'exemple, il ne faudra pas s'étonner en juin si l'on atteint des records d'absentéisme dans les isoloirs.

    Cela dit, à qui la faute. La Constitution a été modifiée pour passer d'un mandat présidentiel de sept ans à un mandat de cinq ans, le fameux quinquennat. Il faut déjà deux ans pour que le président fraîchement élu prenne ses marques et atteigne un rythme de travail à la hauteur des attentes. Mais dans un même temps, certains pensent déjà à remplacer le locataire de l'Elysées. Les journalistes posent déjà la question cruciale, des personnalités sortent des livres et on rassemble les troupes pour les primaires. Cinq ans, c'est peut être trop court finalement. Le but du quinquennat est d'éviter la cohabitation en provoquant des élections législatives avec la présidentielle. Auparavant, on pouvait élire des députés pendant un mandat présidentiel et ainsi se retrouver avec une majorité de couleur politique différente du chef de l'Etat.

    Mais voilà, nous sommes maintenant confrontés à l'effet pervers, à l'effet secondaire de cette réforme. En accélérant les scrutins, on a accéléré les ambitions politiques. A peine l'élection de 2007 terminée, certains préparaient déjà la prochaine. Comment leur en vouloir après tout ? Si vous enlevez les deux premières années de mandat du nouveau président et la dernière année de campagne pour les urnes suivantes, il ne reste plus que deux ans de combat. Deux ans pendant lesquels il faut monter un projet, écrire un programme et rassembler les adhérents et les sympathisants. Du coup, les perdants passent leur temps à faire campagne et le pays est plus ou moins géré au petit bonheur la chance par un parlement plus ou moins vide. C'est ce que l'on appelle les vases communicants. Les députés en campagne, ça vide les bancs de l'Assemblée. Les députés qui ont aussi une casquette élective de maire ou conseiller, ça ne facilite pas non plus les choses. On se demande à quoi servent les suppléants…

    Un autre problème se pose pour la majorité gouvernante. En cinq ans, elle n'a plus le temps de connaître quelques succès de réforme juste avant les élections lui permettant d'appuyer ses compétences à gouverner. Les électeurs ne retenaient que jusqu'à présent les derniers mois d'activité d'un gouvernement. Ce dernier n'avait donc qu'à faire passer des lois populaires vers la fin du mandat pour gagner quelques voix. Or, en mettant en œuvre tout un wagon de réformes en même temps, vite pour arriver avant les primaires et pour être sûr que l'un d'elles réussissent, le risque que tout se casse la figure est important. Comment préparer les esprits en si peu de temps ? Prier pour qu'une catastrophe naturelle survienne début 2012, histoire de remonter le pourcentage d'opinions favorables ? C'est une véritable course qui s'opère tous les cinq ans. Plus personne n'a le temps de rien : les électeurs ne peuvent pas se reposer, les candidats ne peuvent pas souffler et les promesses n'ont plus le temps d'être promises. A force de tout compresser, cela va bien finir par nous péter au visage, comme un lifting bâclé mal cousu.

    Bref, n'oubliez pas qu'en juin, le vote concerne l'Europe et non la France. Autrement dit, il ne faut pas dire si vous êtes pour ou contre Nicolas Sarkozy mais il faut dire à quel candidat vous faites confiance pour vous représenter à Strasbourg. Et profitez en, c'est la seule élection au suffrage universel direct d'une institution européenne.

  • Le grand pardon

    La droite reproche à Ségolène Royal sa liberté de parole pour faire parler d'elle. Mais, en tant que personnalité politique, elle agit comme les autres ! Au royaume des politiciens, les plus médiatisés sont rois. Alors, la classe politique se déchaîne. Xavier Bertrand parle de manipulation : quand on sait que notre président joue avec les membres de l'UMP comme avec des pions sur un échiquier (remaniement, Européennes) et qu'il est le premier à manipuler l'opinion avec de grands rendez-vous télévisés ("Gandrange ne fermera qu'un four"). Dominique Paillé l'a qualifie de "dévorée d'ambition" : quand on sait que le candidat le plus nerveux de la droite attendait d'entrer à l'Elysées depuis des décennies en se rasant le matin… Frédéric Lefebvre, la tête à claques de service (oui, je ne l'aime pas du tout celui-là, qui a été à bonne école pour manipuler l'opinion à chacune de ses interventions), conseille une aide psychologique et la traite de folle.

    Ils ne savent plus quoi dire. Quand on manque d'arguments, on insulte. A gauche, beaucoup se taisent car certains doivent penser autant de l'ancienne candidate. Que ça soit à droite ou à gauche, Ségolène Royal, toujours perçue dans l'opinion publique comme une opposante sérieuse à la majorité, est le poil à gratter du paysage politique. Dès que Nicolas Sarkozy fait un faux pas, elle est la première à réagir, prenant de court les démentis et les interprétations correctrices des fidèles au président, mais aussi Martine Aubry qui n'a pas le temps de s'opposer comme elle devrait le faire ou qu'elle essaye de faire (mais ces déclarations derrière le pupitre passent inaperçues).

    Ségolène Royal marche sur les plates-bandes de tout le monde, on ne peut pas lui reprocher d'agir comme les autres, il me semble. C'est la règle du jeu de la communication. Nicolas Sarkozy est le premier à avoir agit comme ça alors qu'il n'était que ministre : il intervenait dans tous les domaines, coupant l'herbe sous le pied de ses collègues du gouvernement. Aujourd'hui, ils prennent sa défense car il est le chef, mais dès que l'occasion se présentera, ils vont tous lui marcher dessus. Retourner sa veste est une pratique qui a déjà été rodée par certains : je passe de droite à gauche ou de gauche à droite en passant par le centre, je soutiens Chirac puis je passe à Balladur, etc. C'est chacun pour soi. Alors, je dis que Ségolène Royal agit comme il se doit, en respectant les usages et les règles politiques en vigueur dans le monde entier : "moi d'abord, les autres après".

    Au lieu de lécher les bottes du président, les copains de la majorité devraient peut-être jouer le rôle de modérateur : "Attention Nicolas, fais gaffe à ce que tu dis, surveille tes paroles". Mais non, Nicolas ne surveillera pas ses paroles puisqu'il suit la règle numéro une à la lettre, à savoir faire parler de soi pour ne pas être oublié et occuper la scène. Surtout que notre président cherche à s'imposer face à un Barack Obama encensé dans le monde entier. Notre petit caporal ne supporte pas, son ego non plus. Il conviendrait il me semble de remettre un peu d'ordre dans cette classe politique. A l'instar d'un plan de relance économique qui cherche à moraliser et calmer les financiers, il faudrait une sorte de plan pour nos politiques. Insulter et entraver l'autre finira par porter préjudice à tous. L'opinion publique n'est pas dupe de ces petits jeux et ces petites phrases.

    En attendant, Ségolène Royal est bien partie pour endosser le rôle d'un nouveau Christ. Après la Sainte Vierge pendant la campagne de 2007, la voici dans son rôle de grand pardon. Le message est clair : "Voyez comment ça se passe avec celui que vous avez élu ? Moi, je n'aurais pas fait comme ça". Ce qui agace ses adversaires et ses "amis", c'est qu'elle fait parler d'elle d'une manière peu conventionnelle. Elle se lance dans une nouvelle pratique et apparemment ça marche puisqu'elle fait la une des journaux et déclenche les réactions assassines de ceux qui peinent à s'imposer. Ce sont les autres qui font sa publicité, elle a tout compris ! L'important est de faire parler de soi, que ce soit en bien ou en mal. Les électeurs ont quoi qu'il arrive, la mémoire sélective, pour ne pas dire courte. Des scrutins locaux ont bien vu triompher d'anciens élus déchus et condamnés en justice.

    De toute façon, qu'a-t-elle à perdre ? N'étant ni à la tête du parti, n'étant pas sûre d'être la candidate des Socialistes en 2012 (à moins d'être dissidente), elle joue le tout pour le tout. Avec un Napoléon, il fallait bien une Madame Sans-Gêne.

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