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politique

  • Constitution version 24

    Soyons clairs, la réforme de la constitution, la 24ème du nom, n'est pas une révolution même si certains articles innovent.

    Le président ne pourra être réélu qu'une seule fois, pourquoi pas, jusqu'à présent, plus de deux mandats n'ont pas été dépassés. Ce qui signifie qu'il n'y a pas de réel changement et que le dernier président à avoir dépassé les 10 ans de pouvoir est François Mitterrand avec 14 années. Pour être positif, on est au moins sûr de changer de tête tous les dix ans, youpi. La règle d'usage de l'alternance sera respectée : un coup à gauche, un coup à droite. Que le président s'exprime devant le congrès, c'est-à-dire devant les députés et les sénateurs réunis à Versailles, c'est un principe qui sert juste à flatter l'ego du président (quel qu'il soit) qui pourra se pavaner devant 925 parlementaires (puisque le nombre de sénateurs va passer à 348 avec des représentants des Français à l'étranger). C'est juste fait pour amuser la galerie.

    Je passerai également sur la saisie de parlementaires du Conseil constitutionnel en cas d'application de l'article 16 car il faut bien reconnaître que cet article aura, je l'espère, peu d'occasion de servir ; ainsi que sur le fait que certaines nominations devront être approuvées par une commission de parlementaires car ça n'a aucun intérêt tellement cela ne concerne qu'une infime partie des nominations. Enfin, la grâce des infractions est morte et enterrée dans le plus grand anonymat. Ce qui est à mon avis une petite bombe vu que beaucoup attendent le 14 juillet pour voir sauter leurs PV. Ils devront désormais respecter le code de la route, ce qui peut être bénéfique pour les statistiques de la Prévention routière.

    Concernant le gouvernement, on fait un joli cadeau aux ministres qui pourront retrouver leurs sièges de parlementaires automatiquement en cas de démission ou de renvoi. Pour être positif, cela fera des économies à l'Etat sur l'organisation d'élections locales. L'utilisation de l'article 49-3 sera limitée, ce qui permettra d'avoir plus de débats et de démocraties dans notre pays et éviter que des lois passent en force alors qu'elles sont indésirables.

    Côté parlement, donc députés et sénateurs, quelques nouveautés notables. Ce n'est plus le gouvernement qui adopte les projets et propositions de loi qui seront discutés en séance mais une commission de parlementaires : il ne faut pas s'attendre à des bouleversements étant donné que ces commissions sont plutôt le théâtre de consensus. L'ordre du jour est fixé à moitié par les sénateurs et à moitié par les députés et une fois par mois entièrement par l'opposition, le président de l'Assemblée peut soumettre une proposition de loi au Conseil d'Etat et enfin, les parlementaires pourront voter au bout de 4 mois la prolongation ou non de l'engagement des forces armées à l'étranger. Dont acte.

    En ce qui concerne les citoyens que nous sommes, nous pouvons noter que l'adhésion d'un Etat à l'Union européenne peut être soumis soit à référendum soit à vote du Parlement. La réforme met en place des participations à la vie politique : un référendum d'initiative populaire et la saisie du Conseil économique et social par le biais d'une pétition et la saisie du Conseil constitutionnel.

    Dans le détail, on peut juger que ces principes seront bien limités. Le référendum pour l'adhésion d'un Etat n'est pas garanti et on a tous en tête le cas de la Turquie qui a fait beaucoup débat et qui fera encore : doit-on accueillir un pays qui n'est pas en Europe géographique ? Le référendum d'initiative populaire est organisé par 1/5ème des Parlementaires (donc 185) et soutenu par 1/10ème des électeurs (soit environ 4 millions) et non un minimum de citoyens qui peuvent déclencher un référendum : la nuance est importante. Cela va être dur de réunir autant de millions d'avis favorables.

    Concernant le Conseil économique et social, il faudrait déjà expliquer à quoi il sert et on pourra juger de son utilité. Pour le moment, on a l'impression que c'est plutôt une bonne planque pour élus déchus. Quant à la saisie du Conseil constitutionnel, il faut d'abord passer par le Conseil d'Etat et la Cour de cassation, c'est-à-dire qu'il faut décourager les bonnes âmes avant d'y arriver.

    Enfin, il est bien malheureux de devoir imposer par la Constitution l'accès à égalité aux postes à responsabilités entre les hommes et les femmes. Cela devrait être une évidence et naturel.

    Sur le chapitre du vote dans ce magnifique château de Versailles, je ne comprends pas toute cette polémique. Bon, il fallait atteindre 538 voix pour que la réforme passe et il y en a eu 539. Donc, la voix exprimée par Jack Lang n'a pas fait pencher la balance et n'a donc pas été décisif pour l'adoption. S'il avait voté non, elle serait passée quand même. Un pétard mouillé. Certains cherchent par tous les moyens à faire parler d'eux, une fois qu'on a mis les pieds dans la célébrité, on ne peut plus s'en passer. Cela conforte mon avis que le showbiz et la politique c'est blanc bonnet et bonnet blanc.

    La voix décisive est celle de Bernard Acoyer, président de ce congrès qui a voté, alors que d'habitude un président de Chambre ne le fait pas ou très rarement. Quant à crier que la démocratie est en danger, il ne faut pas exagérer : les parlementaires se sont exprimés démocratiquement et la réforme a été adoptée démocratiquement, point. D'ailleurs, cinq élus de droite ont voté contre de façon démocratique.

    Et c'est de façon démocratique que vous pourrez vous exprimer en 2012.

  • Un monde meilleur et du foie gras pour tous !

    Aux Etats-Unis, il y a un Barack remonté à bloc et se voyant déjà en haut de l'affiche et une Hillary complètement à la traîne qui tente de se raccrocher à ce qu'elle peut. En France, on a une droite motivée, et forte de ses convictions, elle continue sa politique de réformes contre vents et marées, et une gauche en pleine analyse à la recherche d'un avenir. C'est marrant comme certains schémas se reproduisent. En face d'un faible il y a toujours un fort. Mais le gagnant n'est pas toujours celui que l'on croit alors il faut être prudent et appliquer le principe de précaution même dans les analyses et les pronostics.

    Puisqu'on en parle, où en est la gauche ? Alors que les Strauss-Khan, Fabius et Lang sont devenus relativement silencieux (prêts peut-être à jaillir de nulle part en 2012), une Royal arrive à rester dans la lumière et tente de faire oublier le passé, un Delanoë jette de nouvelles idées dans la marre et sort un livre, et maintenant un Collomb met son grain de sel et se positionne en sauveur. Comment dépatouiller tout ça ? Repartir à zéro et tout réinventer semble le maître mot. Le plus dur va sans doute être de créer une gauche innovante toujours basée sur ses valeurs sociales mais qui n'aura pas peur d'y ajouter des idées jusqu'alors réservées traditionnellement à la droite : sécurité, libéralisme, mondialisation, compétitivité. Ce ne sont pas des gros mots mais des mots du XXIème siècle auxquels il faut s'habituer. Le socialisme peut tout à fait s'employer à placer l'Homme au cœur de ses actions et lui faire profiter de tout ce qui fait le monde d'aujourd'hui. La droite n'a jamais eu le monopole de quoi que ce soit.

    Avez-vous toujours voté à gauche ou voté à droite ? Non ? c'est normal, les discours ont souvent été confus et l'électeur n'a jamais bien su comment se positionner. Le schéma "patron riche dominateur" et "salarié pauvre soumis" n'est plus. Il faut absolument se faire à l'idée que tout le monde peut avancer dans la même direction et profiter d'une action commune : c'est comme cela que la croissance et le pouvoir d'achat reprendront du poil de la bête. Une entreprise et des salariés heureux coûtent moins chers à la société que des entreprises occupées à régler des parachutes dorés et des salariés mis sur la touche. Ne nous voilons pas la face. Même si les gens sont dans la rue pour réclamer une vie meilleure et votent traditionnellement à gauche, ils entendent bien profiter des richesses que produit notre économie mais qui ne profitent pour l'instant qu'à une poignée de nos concitoyens. Un point commun à noter : les actionnaires et les salariés pensent à la même chose pécuniaire.

    Faisons tomber les tabous. Sous des airs d'égalité sociale et de considération humaine, nous sommes tous matérialistes. Tout ce que l'on veut c'est pouvoir s'acheter une voiture, être propriétaire, s'équiper et partir en vacances tous les ans. Si les gens lisent les magazines "people", ce n'est pas pour admirer les jolies photos ou compatir aux sorts des célébrités, mais c'est bien évidemment parce qu'ils envient tous ces gens qui roulent dans de belles voitures, habitent dans d'immenses propriétés avec piscines ou participent à des soirées mondaines bien arrosées alors que leur emploi du temps n'est pas si chargé que ça. La nature humaine est comme ça, on n'y peut rien. La télévision plate a fait un bon en avant considérable et 55 millions de portables circulent en France. Le socialisme doit donc s'adapter et penser que l'on ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche mais que l'Homme entend bien se faire plaisir. Ce qui scandalise ce n'est pas que les grandes entreprises annoncent des bénéfices record, c'est qu'elles n'en fassent pas bénéficier les salariés.

    Ceci étant dit, quelles solutions appliquées ? Travailler plus pour gagner plus ? En Asie, les salariés font des journées de 36 heures et sont payés une misère. Travailler plus longtemps ? Vous vous voyez à 80 ans à continuer ce que vous faites actuellement ? Généraliser l'intéressement ? Les actionnaires devront accepter de partager et réduire leur train de vie. Il n'y aura pas une solution miracle mais tout un train de solutions. Et ce n'est pas en opposant continuellement la droite contre la gauche, salariés contre patron, public contre privé, chômeurs contre cotisants qu'on y arrivera.

    Cessons les beaux discours et les gamineries avant que les commerces et les stations services soient pillés à l'instar des câbles de cuivre. "Moi je dis que les bonbons valent mieux que la raison"...

  • USA 2008 : Desperate Whitehousewife

    En début d'année, il y a à peine quelques mois, Hillary Clinton inquiétait ses adversaires. Cette ancienne première dame était vue comme un rival redoutable dans la course à la Maison blanche. Une détermination sans faille, un passé politique conséquent et des soutiens non négligeables. Un vrai bulldozer. En l'espace de quelques semaines, cette situation de quasi gagnante s'est métamorphosée en situation de quasi éliminée. Se sentant fragilisée, elle endurcit sa méthode. Pour rattraper son adversaire Barack Obama, elle devient agressive et les spots de campagne (et leur phrase "I'm Hillary Clinton and I approuve this message" ou "I'm Barack Obama and I approuve this message" bien solennelle me font bien rire) n'hésitent pas à faire passer Obama pour un moins que rien inexpérimenté.

    Cette campagne devient malsaine. Alors que Obama continue son petit bonhomme de chemin comme si de rien n'était, Hillary perd la tête et va jusqu'à raconter des histoires à dormir debout sur ses visites en Iraq. Sa victoire en Pennsylvanie la sauve in extremis d'un échec cuisant. Une humiliation pour une battante de cette trempe. Cette victoire aurait pu calmer Hillary ? Non ! Elle passe au plan B : séduire les Républicains. Chez les Clinton on ratisse large. Le problème est que ce sont les électeurs démocrates qui votent aux primaires démocrates, se voit-elle déjà en lutte contre McCain ? Sa stratégie d'ouverture, inspirée par on ne sait qui (enfin si, j'ai ma petite idée là dessus), ne pourra éventuellement avoir des influences qu'au moment de la vraie élection, celle qui opposera McCain au candidat démocrate. La bataille n'est donc pas finit.

    Cela étant dit, le système électoral américain est fait de sorte que même si un candidat a la majorité des voix du peuple, il n'est pas certain d'avoir la majorité des grands électeurs. Al Gore en a fait les frais après un comptage rocambolesque au sortie des urnes de la Floride en 2000. Pourquoi les Etats-Unis n'adoptent pas le suffrage universel direct, beaucoup plus simple ? A l'origine, pour que la légitimité du Président ne soit pas trop importante vis-à-vis de celle des parlementaires du Congrès. Cela est bien relatif, vu les décisions que peut prendre un président et ce que cela peut engendrer comme conséquences. Je verrais aussi le fait que les candidats seraient moins tentés d'influencer les citoyens sachant que la décision finale revient finalement aux grands électeurs, qui peuvent changer d'avis à la dernière minute.

    Pour l'anecdote, on retrouve un certain George Clinton, gouverneur de New York, candidat aux élections de 1789, et démocrate-républicain (contre les Fédéralistes) en 1792 et 1796, et vice-président deux fois de 1804 à 1812. On retrouve également un DeWitt Clinton, maire de new York, candidat de la coalition en 1812 et indépendant en 1820.

    A l'instar d'une maîtresse de maison désespérée, Hillary défend son terrain et séduit le voisin pour arriver à ses fins. Mais le voisin voit clair dans son jeu et il n'est pas homme à se laisser berner par des battements de cils. Pendant ce temps, le voisin de l'autre côté sympathise avec le reste des habitants de la rue. La suite à la prochaine primaire.

  • Les Chinois nous mènent à la baguette

    Allons-nous encore rester longtemps naïfs ? C'est gentil de vouloir montrer au monde que la France et ses sportifs sont sensibles aux conditions de vie des Chinois et des Tibétains. Mais comment pourrait-on croire qu'il suffit d'un badge pour chambouler un système politique communiste ancré en Asie depuis 1949 ? Il est temps de cesser de se battre contre des moulins à vent. Les autorités chinoises, qui appliquent une dictature sans état d'âme depuis tant d'années, n'ont que faire des élucubrations d'une poignée de rebelles démocrates qui seraient déjà en prison si ces mêmes rebelles vivaient dans ce pays. La Chine fait partie des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et cela lui confère un certain poids dans les relations internationales.

    Il ne faut pas oublier que son poids historique pèse aussi dans son fonctionnement et sa politique. Le régime autoritaire encore en vigueur a été mis en place pour mettre fin à une longue période de guerre civile. Mao Zedong fonde la République populaire de Chine et commence la reconstruction d'un pays ravagé. Malgré les réformes, la famine fait entre vingt et trente millions de morts. En 1966, la Révolution culturelle est censée affirmer l'autorité de Mao mais cela se solde par un chaos. A la mort de Mao c'est Deng Xiaoping qui prend les rênes du pouvoir qu'il exerce durement : contrôle de la vie privée par exemple.

    Alors, comment faire pour que ce pays de plus de 1,321 milliards d'habitants glisse progressivement vers un régime démocratique respectueux des droits de l'homme ?

    Par la voie diplomatique, on observe régulièrement combien il est difficile de se faire entendre par les autorités chinoises. Ca entre par une oreille et ça ressort par l'autre. Ils nous font bien comprendre qu'ils n'ont pas de leçon à recevoir des autres nations et qu'ils n'ont pas besoin d'aide pour se gérer. C'est un dialogue de sourds.

    Par la voie économique, cela semble compromis étant donné que tous les pays européens importent des produits "made in China". C'est une dépendance totale. Nous ne sommes plus capables de fabriquer quoi que ce soit : textile, appareils techniques, jouets, etc. Le coût de fabrication est beaucoup trop intéressant pour que les marques quittent ce pays. J'ajouterai que le consommateur est aussi complice vu qu'il est demandeur.

    Par la force, c'est impensable. Ce serait un carnage, les Chinois seraient les premières victimes et le régime n'en souffrirait pas. La Chine, membre de l'ONU, étant dotée de l'arme nucléaire, c'est assez dissuasif de toute façon. De plus, par le passé, les guerres en Asie ont laissé de mauvais souvenirs.

    Par un putsch, ça relève de la science fiction tellement tout est contrôlé, surveillé et corrompu. Oublier ça tout de suite.

    C'est à se demander s'il existe une solution. Je ne voudrais pas être pessimiste mais il semble que les dirigeants chinois se moquent bien de l'avis des autres nations : ils savent bien que le rapport de force leur permet d'être seuls maître à bord. Alors, même si cela part d'un bon sentiment, "Pour un monde meilleur" serait plus adaptée à une publicité qu'à une manifestation de défense des droits de l'homme. Les Chinois nous mènent à la baguette et le CIO rit jaune.

  • Du sport de haut niveau à haut risque

    Il est toujours délicat de parler de conflit ou de religion quand on n'est pas spécialiste et que l'on ne veut pas se mettre à dos tous ceux qui se sentiraient offensés ou choqués par des propos maladroits. Je vais tâcher d'y aller avec des pincettes.

    Pour combattre un soi-disant ennemi ou un ennemi invisible, vous aviez le choix principalement entre le prétexte religieux et le prétexte énergétique. Je laisse de côté les guerres mondiales qui sont des périodes à part et dont les éléments déclencheurs sont plus complexes dans le sens où plusieurs facteurs ont été réunis. Le prétexte religieux est sans contexte le plus connu. Les guerres de religion et les croisades en sont les signes les plus représentatifs et les plus distinctifs. Malheureusement, c'est un prétexte encore bien répandu et il n'est pas propre à une religion mais bien usé par tous. Le deuxième est plus discret mais tout aussi dramatique. Beaucoup de régions du globe n'ont pas un accès facile aux sources d'énergie les plus élémentaires : soleil, eau, vent mais aussi pétrole et gaz. Il y a des millénaires déjà, un chef ou un souverain déclarait la guerre au voisin pour récupérer un fleuve et permettre les cultures. Concernant le gaz, nous nous rappelons les menaces de la compagnie russe envers l'Ukraine. La bataille du pétrole est plus sournoise car elle est bien souvent cachée par un autre prétexte plus noble et moins terre à terre : lutte contre le terrorisme ou assistance à un pays en guerre.

    Le XXIè siècle voit apparaître un nouveau prétexte : le sport. Pourtant, à l'origine, le sport était une occasion de trêve (d'où la naissance des jeux olympiques) ou de respect des traditions. Un nouveau virus est apparu : exprimer son désaccord et sa haine à l'occasion d'évènements sportifs. Vous aurez compris que je fais ici allusion aux exactions dans les stades de football et actions qui vont se manifester tout au long du parcours de la flamme olympique. Alors que le sport devrait être un moment de loisirs, de détente voire de spectacle, il devient le terrain de jeu d'individus malfaisants ou de personnes persécutées et opprimées. Le football est le plus touché dans l'hexagone car le plus populaire et le plus médiatisé, donc l'impact est plus violent et immédiat. Au-delà de la polémique d'organiser des Jeux dans un pays totalitaire, il faut prendre conscience des enjeux politico-économique qui se dessinent. Et cela, les manifestants l'ont bien compris et ne ils ne sont pas les premiers : "black power" aux Jeux de Mexico en 1968, attentat pendant les Jeux de Munich en 1972, boycotts des Jeux de Moscou en 1980 et Los Angeles en 1984.

    La balle est dans le camp des nations qui sont prises entre les accords économiques et les droits de l'homme. La diplomatie va devoir affronter plusieurs épreuves même s'il est peu probable que les autorités chinoises seront sensibles à toute cette passion qui se déchaîne devant eux. D'une façon générale, comment redonner aux sports sa dimension festive et le ramener à un niveau moins important : le sport doit rester du sport, rien que du sport, ce n'est que du sport et rien d'autre.

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