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Tourisme et voyage

  • Drames sous tension

    10.500 voyageurs et 12 morts pour ce week-end allongé de Pentecôte. Ce bilan fait froid dans le dos. En trois jours ont été cumulés un nombre inquiétant de suicides et de morts tragiques sur le réseau ferré. Mais quand on apprend par dessus le marché qu'un homme s'est jeté devant un train avec sa fillette de 19 mois, ça devient presque surréaliste. Cela dit, les statistiques font tout de même état d'un suicide par jour sur notre territoire.

    Qu'est-ce qui a donc poussé tous ces gens à sauter sur une voie dans l'espoir d'y perdre la vie ? On sait que pour le papa et son bébé, c'était à cause d'une rupture mais quid des autres ? Dépression ? Mal être ? Coup de folie ? On ne le saura sans doute jamais. Alors, évidemment, cela occasionne de gros retards mais la procédure est ce qu'elle est et il faut prendre son mal en patience et penser à ces drames qui se déroulent sous nos yeux à 300 km/h.

    Je sais que ce n'est pas simple mais il faut relativiser et se dire que ces heures de retard dans une vie sont bien peu de choses face à l'immense peine qui frappe les familles. Dans quelques heures ou quelques jours, ce ne sera qu'un mauvais souvenir pour les voyageurs débarquant en pleine nuit à destination. Cela deviendra même sujet à raillerie ou plaisanterie, oserais-je dire que cela pourrait devenir un bon souvenir ? Vous n'avez jamais remarqué comment les gens se comportent dans ces moments-là ? Ils discutent, ils passent le temps pour parler de tout et de rien, cela favorise les liens sociaux.

    Alors, il faut voir à long terme ce que ces incidents de parcours marqueront dans les esprits et peser dans la balance le désagrément pour certains et la douleur perpétuelle pour d'autres. Un suicide est rarement prévisible et il y en aura sûrement d'autres qui ajouteront encore des heures de retards au bilan du transporteur.

  • C'est plus que des vacances

    Cet été, France 2 nous propose une émission de changement d'air et d'esprit bon enfant. C'est plus que des vacances nous emmène à chaque épisode dans une région et nous fait découvrir les vacances et ceux qui les prennent. A la rencontre d'inconnus aux personnalités diverses mais attachantes, la journaliste, Agnès Vahramian (que vous avez peut-être vue dans Envoyé spécial ou dans les journaux télévisés), et son équipe vit le quotidien en toute simplicité sans tralala. Au volant de son combi jaune, qu'elle conduit elle-même, elle sillonne les routes et nous entraîne dans des aventures inattendues. Eh bien franchement, je vous recommande de regarder cette bouffée d'air rafraîchissante. C'est mon coup de cœur de l'été !

    On rit, on s'émerveille, on est pris dans l'instant. Entre chaque rencontre, un reportage toujours en lien avec la région visitée et l'invité fil rouge. Ce 18 août, Bixente Lizarazu, le footballeur à la retraite, nous ouvre les portes du pays basque. Sympathique ! L'émission est rediffusée samedi 21 août à 21h sur TV5 Monde, alors un conseil, profitez de cette séance de rattrapage et je pense que vous ne serez pas déçus.

    Ce qui me charme, c'est les situations dans lesquelles se met la présentatrice, les contacts faciles avec les vacanciers comme avec les habitants. Elle est la joie de vivre incarnée, toujours en train de rire et de sourire, et c'est communicatif. Tour à tour joueuse de pétanque aux boules carrées, surfeuse sur un petit bateau (où elle n'en mène pas large) ou goûteuse de spécialités, elle prend du plaisir et ça se voit. Elle donne l'impression de faire partie de chaque famille qu'elle vient mettre en lumière. Sans aucune gêne, tous se confient naturellement.

    Elle exerce son métier de journaliste mais elle s'amuse généreusement et ça c'est plus que des vacances.

  • Le marché de Noël

    Il parait que les marchés de Noël qui fleurissent un peu partout en France sont en perte de vitesse. Les ventes sont en baisse et certains exposants ne rentrent pas dans leurs frais. Vieux de presque six siècles, ces marchés ont bien évolué. Aujourd'hui, ils s'apparentent plus à de mini centres commerciaux.

    On y trouve en théorie tout ce qui a attrait à la fête de Noël. Mais l'esprit d'origine est en survie, ce qui pourrait expliquer le désintéressement grandissant de ces chalets. Même si on peut encore y trouver des artisans qui proposent productions originales et "fait main" (santons, bougies et autres décorations pour vitrines et sapins), on y trouve aussi des exposants qui étalent leurs produits fabriqués en Chine ou de l'alimentation de fête foraine tel que churros, pommes d'amour, bière ou vin chaud.

    Toutes ces petites échoppes éphémères sont bien jolies mais quid de leurs contenus ? Beaucoup d'objets inutiles et qui vont prendre la poussière une fois chez vous. Que faire d'une peau de bête ou d'un totem africain quand vous habitez dans un 20m² ou d'une pipe sculptée si vous ne fumez pas ? Quant au foie gras et aux santons, vous trouvez tout ça en grande surface si vous n'aviez pas déjà les décorations des années précédentes. Tout le problème réside dans le fait que ces marchés de Noël deviennent au fil des années des marchés de l'inutile. Et je n'aborde pas le phénomène économique où des familles ont en plus en plus de difficultés à manger des repas complets tous les jours, alors acheter des babioles pour les ranger dans des cartons n'est pas une priorité pour ces gens.

    Alors, évidemment, on pourrait accuser l'essor des grands magasins ou la crise pour expliquer les problèmes, mais ceux qui n'ont pas de soucis de fin de mois ou qui fréquentent les commerçants de leur quartier, ont-ils l'envie de visiter ces marchés de fin d'année ? Je pense que ce n'est pas un problème de porte-monnaie mais d'envie et d'utilité. Aujourd'hui on veut acheter ce qui nous semble utile, même si la définition est aujourd'hui discutable vu ce que les consommateurs préfèrent dépenser en écrans plats, smartphones ou 4x4. On dépense des centaines et des centaines par an rien qu'en facture de portable et d'Internet, alors ne me dites pas que le problème se situe dans les fonds de poche.

    Non, je reste convaincu que la cause numéro un est l'utilité des marchandises proposées, des attrape poussières pour la plupart, que l'on retrouve d'ailleurs toute l'année dans des enseignes telles que Maisons du monde, Nature et découvertes ou Pier import. Des commerces que l'on fréquente de temps en temps mais où on en ressort souvent les mains vides. Le premier ennemi des marchés de Noël c'est le désintérêt et non la crise.

  • Neige surprise

    Entre le 8 et le 10 janvier, la neige a recouvert ville et campagne de son manteau blanc.

    Aperçu…

  • Fête des lumières 2009

    Ce mardi 8 décembre, promenade à Lyon en soirée pour contempler la fête des lumières.

    La suite…

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